Au printemps, les chevaux doivent régulièrement relever des défis particuliers
Dans ce guide, vous découvrirez tout sur les principaux sujets liés aux chevaux au printemps, et comment la zéolithe peut contribuer naturellement à la mue, à la mise au pré et à la transition alimentaire.
Le printemps est une merveilleuse saison : les jours rallongent, le soleil gagne en intensité et la nature reverdit de toutes parts. Pour nous, propriétaires de chevaux, et pour nos compagnons à quatre pattes, cette période apporte une nouvelle énergie et de la joie de vivre, mais aussi quelques défis. Le passage de l’hiver au printemps entraîne des changements météorologiques, des variations de température et des transformations biologiques dans l’organisme du cheval. Un jour, il peut déjà faire agréablement chaud, et le lendemain, le vent froid et la pluie balaient la cour. Ces variations météorologiques mettent l’organisme du cheval à l’épreuve : le système immunitaire doit s’adapter à de nouvelles conditions, le métabolisme se réorganise et des processus importants s’activent dans le corps du cheval. Pourtant, le printemps est aussi une saison de renouveau : de nombreux chevaux ressentent le changement de saison et manifestent une joie de vivre visible. Dans cet article de blog, nous abordons les principaux sujets liés aux chevaux au printemps. Nous commencerons par les aspects généraux du changement de saison, puis nous nous intéresserons à des thèmes spécifiques : la mue, l’adaptation de l’alimentation, la mise au pré, les allergies et les changements de comportement. Vous trouverez également des conseils pratiques pour préparer au mieux votre cheval à la saison printanière. Enfin, quelques questions de réflexion vous inviteront à repenser et à adapter les soins et la gestion de votre cheval au printemps.
Mue du cheval au printemps – comment accompagner votre compagnon à quatre pattes
Avec les premiers jours chauds, la mue commence chez les chevaux. Les premiers poils se détachent souvent dès janvier ou février : le corps amorce discrètement le passage du pelage d’hiver épais au pelage d’été court.
Ce qui nous semble être un brossage sans fin et une accumulation de poils représente pour le cheval une véritable performance exceptionnelle sur le plan métabolique. Tout l’organisme est en effervescence, car un pelage entièrement neuf pousse en quelques semaines. Pendant cette période, le corps a « du pain sur la planche » et de nombreux chevaux semblent un peu fatigués ou ont besoin d’un soutien supplémentaire.
Les chevaux âgés pendant la mue – pourquoi ils ont besoin de davantage de soutien
Les chevaux âgés ou ceux dont l’organisme est affaibli sont particulièrement affectés par la mue : ils perdent leurs poils plus lentement et ont souvent plus de difficultés. En effet, la période de mue présente un risque accru de problèmes de santé chez les chevaux, allant d’un système immunitaire affaibli à des troubles locomoteurs. Si le cheval ne reçoit pas suffisamment de nutriments ou souffre de problèmes de santé préexistants, la mue peut entraîner des complications telles que des eczémas cutanés, de la toux (bronchite), de la gale de boue ou des allergies. Il n’est donc pas étonnant que de nombreux propriétaires de chevaux abordent cette période avec une certaine inquiétude.
Heureusement, nous pouvons faire plusieurs choses pour faciliter la mue. Un toilettage intensif est désormais la priorité : un pansage minutieux et un brossage quotidiens aident votre cheval à se débarrasser de ses poils d’hiver. Cela stimule également la circulation sanguine dans la peau et favorise la pousse d’un pelage d’été brillant. Beaucoup de chevaux apprécient vraiment ces moments de bien-être, car ils apaisent les démangeaisons causées par les poils qui tombent. Veillez à ce que votre cheval ne transpire pas trop et n’ait pas froid pendant la mue : lors des journées chaudes de mars, un pelage épais peut vite entraîner une surchauffe, tandis que les zones dépourvues de poils peuvent être sensibles pendant les nuits froides. Une gestion adaptée peut alors s’imposer, par exemple une couverture légère pour les chevaux tondus ou déjà « nus » très tôt lors des nuits froides, ou un temps de séchage après l’entraînement pendant la journée, afin que le pelage humide de sueur ne refroidisse pas.
Mue du cheval et alimentation – acides gras, zinc et minéraux
Sur le plan nutritionnel également, le cheval a besoin de soutien en ce moment. La formation d’un nouveau pelage nécessite des nutriments supplémentaires, par exemple des protéines, des minéraux et des oligo-éléments comme le zinc et le cuivre (importants pour la peau et le poil), ainsi que des acides gras essentiels. À l’état sauvage, le cheval trouverait ces éléments dans l’herbe fraîche du printemps. Mais au début de la mue, l’herbe a souvent à peine poussé : la saison des pâturages n’a pas encore vraiment commencé. Le cheval peut alors manquer d’acides gras oméga-3 et d’autres acides gras insaturés, essentiels à la santé de la peau et du pelage. Une carence peut entraîner un pelage sec et terne, des problèmes de peau et même une mauvaise qualité des sabots. Il peut donc être utile d’ajouter de l’huile ou des graines de lin à son alimentation pour lui apporter ces acides gras. De nombreux chevaux bénéficient également d’un aliment minéral de qualité ou de compléments spécifiques pour la mue, contenant par exemple de la levure de bière (pour la flore intestinale) ou certains acides aminés. Veillez toutefois à ne pas associer les compléments au hasard : adaptez-les précisément aux besoins de votre cheval et, en cas de doute, demandez conseil à un spécialiste de l’alimentation ou à un vétérinaire.
En bref : la patience et les soins sont essentiels au printemps. Aidez votre cheval en le pansant avec douceur et en lui offrant une bonne alimentation ; il traversera ainsi cette période de transition poilue sans difficulté.
Pas de mue chez le cheval – quand est-ce un signal d’alerte ?
Si un cheval ne perd pas du tout son poil d’hiver, ou seulement de manière très incomplète, c’est un signal d’alerte : cela pourrait notamment être dû au syndrome de Cushing (ECS). Dans ce cas, mieux vaut demander l’avis d’un vétérinaire. Pour la plupart des chevaux, toutefois, un peu d’attention supplémentaire suffit pour traverser la mue sans problème et nous offrir bientôt un beau pelage d’été brillant.
Alimentation du cheval au printemps – passage du foin à l’herbe des pâturages
Le printemps bouleverse aussi nos plans d’alimentation. Sur le plan nutritionnel, un grand changement s’opère : après un hiver avec du foin, de l’ensilage et peut-être des betteraves ou du mash, place à nouveau à la verdure fraîche. Les premières touffes d’herbe poussent et, chaque jour, le pâturage devient plus nourrissant. Cette transition signifie que l’on passe d’une alimentation hivernale moins énergétique et riche en fibres brutes à une herbe printanière riche en protéines et en sucres – un défi pour la digestion. En effet, les micro-organismes de l’intestin du cheval, responsables de la fermentation des aliments, doivent d’abord s’habituer à cette nouvelle alimentation.
En hiver, les bactéries qui digèrent le foin étaient surtout actives ; l’herbe fraîche nécessite cependant d’autres petits auxiliaires dans l’intestin. Si la transition est trop brusque, la flore intestinale se déséquilibre.
Les conséquences : diarrhée, eau fécale, coliques - et, dans le pire des cas, des symptômes d’empoisonnement ou une fourbure. Il est donc extrêmement important de modifier l’alimentation au printemps progressivement et de ne rien précipiter.
Le plus grand changement concerne naturellement l’alimentation au pâturage (nous y reviendrons dans la section suivante). Mais même indépendamment de la mise au pâturage, tu devrais surveiller attentivement le plan alimentaire de ton cheval au printemps. Vérifie si la ration actuelle lui convient toujours : de nombreux chevaux ont désormais besoin de moins d’aliments concentrés s’ils peuvent manger l’herbe printanière abondante, car celle-ci leur apporte beaucoup d’énergie. Cependant, il ne faut pas supprimer tous les compléments alimentaires du jour au lendemain : tout nouvel aliment ou toute réduction de la ration doit être introduit progressivement. Si, par exemple, ton cheval a reçu des pulpes de betterave ou de l’avoine en complément pendant l’hiver, réduis ces quantités progressivement au lieu de les supprimer d’un coup. À l’inverse, si tu veux ajouter un nouveau complément alimentaire au printemps (peut-être pour la mue), introduis-le en petites doses afin que la digestion puisse s’y adapter.
Un point important est l’apport de fourrage grossier. Même si l’herbe commence à pousser, tu ne dois pas arrêter complètement le foin du jour au lendemain. Les chevaux ont besoin de fibres brutes riches en structure pour leur bien-être et pour garder un intestin sain. De plus, l’herbe jeune est souvent encore très riche en eau et en protéines, mais relativement pauvre en fibres brutes. Le foin reste donc un élément important de la ration, en particulier tant que les pâturages ne sont pas encore pleinement productifs. De nombreux experts recommandent de donner du foin avant la mise au pâturage, afin que les chevaux n’arrivent pas au pré avec l’estomac complètement vide. Je trouve cette idée très bonne. Un cheval à peu près « rassasié » mange plus lentement et avec moins d’avidité au pré, ce qui aide aussi à prévenir les problèmes digestifs. Cette astuce est simple et efficace : donne une portion de foin à ton cheval avant de l’emmener dans l’herbe fraîche, afin d’apaiser sa faim et de faire en sorte que l’ingestion d’herbe soit plus modérée. Ne fais jamais les courses le ventre vide - ça s’applique bien ici aussi.
Outre l’apport énergétique, il faut également prendre en compte l’apport en vitamines et en minéraux. L’herbe de printemps contient souvent une grande quantité de bêta-carotène (précurseur de la vitamine A) et de vitamine E, ainsi que naturellement beaucoup de vitamine C grâce aux herbes fraîches. Certains minéraux peuvent toutefois être peu présents dans le sol : selon la région, les pâtures peuvent par exemple être pauvres en sélénium ou présenter un rapport calcium-phosphore déséquilibré. Veillez donc à ce que votre cheval ait toujours accès à une pierre à lécher minérale ou reçoive un aliment minéral adapté. Vous éviterez ainsi les carences insidieuses susceptibles de nuire à sa santé à long terme. Le sel (sous forme de pierre à lécher) est également important, car les chevaux transpirent davantage au printemps lorsque les températures augmentent.
En résumé : planifiez avec soin la transition alimentaire. Laissez à votre cheval et à sa flore intestinale le temps de s’habituer à la nouvelle alimentation de printemps. Surveillez le poids de votre cheval : au printemps, beaucoup ont tendance à prendre du ventre lorsqu’ils se retrouvent soudain dans un « jardin d’abondance » tout vert. Ajustez les rations, mais évitez les changements brusques. Votre cheval vous en remerciera par sa santé et son bien-être.
Pâturage au printemps : comment réussir la mise à l’herbe de son cheval
Pour beaucoup de chevaux, rien n’est plus agréable que de pouvoir enfin retourner au pré. Après les possibilités de sortie souvent limitées en hiver, le pâturage au printemps est un pur bonheur : de l’herbe tendre, de l’espace pour galoper et jouer, le soleil sur le pelage et des contacts sociaux au sein du troupeau. Les avantages d’un pâturage régulier sont considérables : les chevaux peuvent se déplacer librement toute la journée, ce qui est bénéfique pour leurs muscles et leurs articulations. Ils peuvent adopter leur comportement naturel de broutage – c’est-à-dire brouter de petites quantités d’herbe pendant des heures –, ce qui répond à leurs besoins psychologiques et digestifs. L’air frais et la lumière du soleil favorisent en outre la production de vitamine D et le bien-être général. On pourrait dire que, pour beaucoup de chevaux, le temps au pré, c’est le bonheur.
Cependant, la jeune herbe printanière comporte aussi des risques, surtout si les chevaux y sont lâchés sans préparation et sans limite. Cette herbe fraîche regorge de fructanes (sucre), de protéines et de glucides faciles à digérer. Après l’hiver, les chevaux ont tendance à se remplir le ventre dès qu’on les laisse faire - et cela peut les rendre malades. Sans une adaptation progressive, la première longue sortie au pré se termine souvent par de la diarrhée, des coliques, voire une fourbure. Dans les cas extrêmes, un tel excès alimentaire peut même être fatal. Chaque année, au printemps, des cas de fourbure surviennent malheureusement parce que les chevaux sont autorisés à manger trop d’herbe trop rapidement. La fourbure est une inflammation douloureuse du tissu lamellaire du sabot, souvent déclenchée par une ingestion excessive de glucides hydrosolubles (comme les fructanes) présents dans l’herbe. Les poneys, les races qui grossissent facilement et les chevaux atteints de maladies préexistantes comme le SME (syndrome métabolique équin) ou le syndrome de Cushing sont particulièrement à risque. Les chevaux qui ont pris un peu d’embonpoint pendant l’hiver ne devraient pas non plus être laissés sans surveillance dans un pré riche en herbe.
La bonne nouvelle : avec une bonne gestion, ton cheval peut profiter pleinement du pré et rester en bonne santé. Le mot magique est « mise à l’herbe ». Il s’agit d’augmenter progressivement le temps passé au pré, afin que la flore intestinale et le métabolisme puissent s’adapter à l’herbe. Prévois au moins deux semaines, et de préférence trois à quatre, pour la mise à l’herbe. La première semaine, par exemple, 15 minutes au pré par jour suffisent ; la deuxième semaine, compte environ 30 minutes. Tu peux ensuite passer à une heure par jour, puis continuer à augmenter progressivement la durée. Ces courtes périodes au pré au début peuvent sembler un peu chiches, mais elles sont bénéfiques pour la santé de ton cheval. Au début, tu peux aussi le faire brouter en main, afin qu’il mange lentement et que tu gardes le contrôle du temps passé au pré.
Important : même si le temps est déjà magnifique et que ton cheval préférerait rester des heures dans le pré, reste ferme. Il s’agit d’éviter de graves conséquences. Chaque jour supplémentaire de mise à l’herbe progressive renforce la capacité de l’organisme du cheval à gérer l’herbe.
Un autre conseil, comme mentionné plus haut, est de ne pas envoyer le cheval au pré le ventre vide. Donnez-lui suffisamment de foin au préalable pour calmer sa première fringale. Ainsi, il ne dévorera pas l’herbe à toute vitesse, mais la mangera plus tranquillement. Observez attentivement votre cheval pendant la période de mise à l’herbe : ses selles deviennent-elles molles ? Son ventre gonfle-t-il de manière inhabituelle ? Montre-t-il des signes d’inconfort, voire de douleur (symptômes de colique), après avoir brouté ? Ce sont des signes qu’il vous faudra peut-être réduire le temps passé au pré. En cas de doute, consultez rapidement le vétérinaire avant que la situation ne s’aggrave.
Dans cet article , vous pouvez lire plus en détail les défis que nous et nos chevaux devons relever lorsque nos chevaux retournent au pré .
Outre la mise à l’herbe, d’autres aspects de la gestion de l’herbe et des pâturages sont à prendre en compte au printemps. Le pré lui-même a besoin d’entretien : vérifiez les clôtures, retirez les plantes toxiques (qui peuvent pousser au printemps, comme le séneçon de Jacob à ses premiers stades de développement) et prêtez attention à l’état du sol. Le printemps peut aussi apporter du mauvais temps : sols détrempés et zones boueuses. Pour préserver le couvert végétal, évitez de laisser les chevaux sur des parcelles complètement détrempées ou limitez leurs déplacements (par exemple, uniquement au pas dans un paddock boueux et au galop seulement une fois qu’il a séché). Vous profiterez ainsi d’un pré en bon état tout au long de l’été.
Pour les chevaux en fort surpoids ou présentant un risque de fourbure, il peut être judicieux de limiter durablement le temps passé au pré, même après la période de mise à l’herbe. Dans ces cas, des cures pour le métabolisme (après consultation du vétérinaire) ou des solutions pratiques comme un panier anti-pâturage (sac anti-herbe ou panier de pâturage) peuvent aider à réduire l’ingestion d’herbe. Cela peut sembler inhabituel, mais permet tout de même au cheval de garder des contacts sociaux et de se dépenser au pré sans trop manger. On peut également opter pour un retrait temporaire du pré, par exemple en installant les chevaux dans un paddock séparé pendant la pause de midi, lorsque la teneur en fructanes de l’herbe est la plus élevée. Les fructanes s’accumulent généralement dans les graminées lorsqu’il y a du soleil et sont dégradés pendant la nuit. Un cheval présentant un risque de fourbure sera donc plutôt mis au pré tôt le matin qu’en fin d’après-midi. Après des nuits de gel, il est également préférable de ne mettre les chevaux sensibles au pré que l’après-midi, car l’herbe gelée contient beaucoup de sucre.
Malgré toutes les précautions, n’oubliez pas les effets positifs du pâturage ! Votre cheval vous en sera reconnaissant s’il peut se rouler, courir et brouter avec ses copains. L’exercice au grand air entretient la souplesse des articulations, prévient les tensions et contribue aussi à la mue (les mouvements musculaires stimulent le renouvellement du poil). Le soleil favorise la production de vitamine D, importante pour les os et le système immunitaire. Enfin, voir un cheval heureux au pré réchauffe aussi le cœur des cavaliers. ?
Alors, profitez du printemps, mais avec prudence. La saison des pâturages restera ainsi un plaisir sain pour tous. La zéolithe peut apporter un soutien précieux à nos chevaux. Découvrez aussi nos produits pour chevaux dans la boutique.
Allergies du cheval au printemps – pollens, insectes et voies respiratoires
Aussi beau soit-il, le printemps apporte également son lot de troubles allergiques à certains chevaux.
Allergie aux pollens chez le cheval – reconnaître les symptômes et prendre des mesures
Tout comme nous, les chevaux peuvent réagir aux pollens en suspension dans l’air. Lorsque les arbres et les graminées fleurissent, toutes sortes de pollens sont présents dans l’air et peuvent provoquer des problèmes respiratoires ou des réactions cutanées chez les chevaux sensibles. La toux, l’écoulement nasal, les éternuements fréquents ou même le headshaking (secouement de la tête) peuvent être des signes d’allergie aux pollens. Les vétérinaires appellent souvent cette forme dermatite atopique ou allergie environnementale, selon que la peau ou les voies respiratoires sont principalement touchées. Au printemps, les allergènes fréquents sont les pollens d’arbres comme le bouleau ou le chêne, puis les pollens de graminées et d’herbes, ainsi que les spores de moisissures (présentes par temps chaud et humide) et les acariens – ces derniers se trouvent malheureusement aussi dans l’écurie et le foin. Tous ces allergènes, qui provoquent le rhume des foins et l’asthme chez l’humain, peuvent également entraîner des allergies chez les chevaux. Les symptômes se manifestent alors soit sur la peau (démangeaisons, plaques, eczéma suintant), soit au niveau des voies respiratoires (toux, respiration difficile).
⭐⭐⭐⭐⭐ « Ma jument souffrait souvent d’eczéma et d’allergies cutanés. Depuis que j’ajoute de la zéolithe, les problèmes de peau ont nettement diminué. » — Petra, poudre de zéolithe HORSEKRAFT
Dermite estivale du cheval au printemps - prévenir dès le mois d’avril
Un problème particulier, qui atteint généralement son apogée un peu plus tard au printemps et en été, est la dermatite estivale. Il s’agit d’une réaction allergique aux piqûres d’insectes, en particulier celles de petits moucherons piqueurs (Culicoides). En fait, l’allergie aux insectes est la forme d’allergie la plus fréquente chez le cheval, et la dermatite estivale, également appelée « sweet itch », est un problème bien connu chez de nombreux chevaux, en particulier les chevaux islandais et les races rustiques. Dès avril ou mai, lorsque les premiers insectes deviennent actifs, les chevaux atteints commencent à se gratter violemment : leur crinière, la base de la queue et le dessous du ventre sont écorchés par les démangeaisons intenses. Les taons, simulies et autres insectes piqueurs nuisibles peuvent également aggraver les allergies. Outre les problèmes de peau, les insectes peuvent aussi provoquer des inflammations oculaires au printemps (lorsque des mouches se posent sur les yeux), ou généralement rendre les chevaux agités et stressés.
Que peux-tu faire en tant que propriétaire de cheval pour gérer les allergies et les problèmes respiratoires au printemps ? Tout d’abord : Observe ton cheval. Tousse-t-il chaque printemps lorsque les premiers arbustes fleurissent ? Ou se gratte-t-il davantage en avril ? Ces récurrences indiquent des déclencheurs saisonniers. En cas de poussière et de moisissures, tu peux essayer de réduire les allergènes dans l’environnement de ton cheval : maintenant que les températures remontent, tu peux par exemple aérer davantage pour améliorer la qualité de l’air poussiéreux de l’écurie. Lorsque tu nettoies le box, évite autant que possible que ton cheval se trouve dans un nuage de poussière. Tu peux humidifier ou étuver le foin, en particulier pour les chevaux sensibles à la poussière, afin de réduire les particules en suspension. Il est aussi souvent utile d’opter pour une litière dépoussiérée (comme des copeaux dépoussiérés ou une litière en granulés), afin que moins de substances irritantes pénètrent dans les voies respiratoires. Pour les chevaux allergiques au pollen, c’est plus délicat, car le pollen vole partout. Tu peux essayer de garder ton cheval à l’écurie pendant les pics de concentration de pollen (généralement le matin et le soir par temps sec), et de le mettre au pré en journée ou après la pluie, qui élimine le pollen de l’air. Il existe aussi un filet nasal ou des masques antipollen spécialement conçus pour les chevaux, qui peuvent retenir une partie des allergènes, mais leur efficacité varie d’un cheval à l’autre.
En cas d’allergie aux insectes, il faut éviter autant que possible tout contact. Une couverture anti-mouches ou une couverture anti-eczéma en tissu à mailles serrées peut protéger ton cheval des moucherons avant même qu’il ne commence à se gratter. Il est préférable de mettre ces couvertures dès le début (souvent dès mars/avril), afin d’éviter le cercle vicieux des démangeaisons et des plaies. Les masques anti-mouches protègent les yeux et parfois aussi les naseaux des insectes – de nombreux chevaux les portent sans problème au printemps et en été. Veille à ce que le masque soit bien ajusté et ne provoque pas de frottements. Tu peux également utiliser des produits anti-insectes (répulsifs) pour éloigner les mouches et les moucherons. Il existe des sprays, des gels ou encore des solutions biologiques comme l’ail dans l’alimentation (bien que son efficacité soit controversée). Il est important d’appliquer ces produits régulièrement, surtout au crépuscule, lorsque les petits moucherons sont les plus actifs.
Certains chevaux développent au printemps de l’urticaire : des plaques apparaissent soudainement sur toute la peau. Cela peut être dû à une allergie, mais aussi être déclenché par des changements de température (froid-chaud). Dans tous les cas, il est conseillé de faire appel au vétérinaire en cas de réactions allergiques importantes ou de problèmes respiratoires persistants. Des traitements médicamenteux, comme les antihistaminiques ou, dans les cas graves, la cortisone, peuvent soulager les crises allergiques aiguës. Des approches naturelles (par exemple, l’huile de cumin noir en cas de problèmes respiratoires, l’aloe vera en cas de réactions cutanées) peuvent également être essayées en concertation avec un spécialiste.
Enfin, la toux printanière chez les chevaux peut aussi être due à des infections, car les virus et les bactéries circulent eux aussi. Si ton cheval tousse, observe-le attentivement pour voir si ce sont « seulement » les pollens qui en sont la cause ou s’il a attrapé un rhume. Dans tous les cas, c’est le moment idéal pour renforcer les défenses immunitaires de ton cheval, que ce soit grâce à une alimentation équilibrée, éventuellement à des plantes qui stimulent l’immunité, ou tout simplement en lui faisant faire beaucoup d’exercice au grand air, ce qui permet de garder ses poumons dégagés.
Le cheval au printemps - émotions printanières, énergie et entraînement
Le printemps apporte non seulement des changements extérieurs, mais il agit aussi fortement sur le moral de nos chevaux. De nombreux cavaliers plaisantent sur les « joies des premières sorties à cheval au printemps », lorsque le cheval habituellement docile se met soudain à prendre chaque buisson pour un monstre et à faire des ruades exubérantes.
Pourquoi les chevaux sont-ils survoltés au printemps ? Hormones et lumière du jour
En réalité, la science l’explique : l’augmentation de la durée du jour et les rayons du soleil qui réchauffent influencent l’équilibre hormonal des chevaux. Quand les jours rallongent, leur organisme sécrète moins de mélatonine (l’hormone du sommeil) et davantage de sérotonine, connue comme l’« hormone du bonheur ». Un taux élevé de sérotonine, associé à une baisse de mélatonine, indique à l’organisme du cheval : « C’est le moment de bouger, je me sens éveillé et de bonne humeur. » En même temps, la température agréable (~5–15 °C, idéale pour le bien-être des chevaux) stimule la circulation sanguine.
En bref : nos chevaux font le plein d’énergie et de joie de vivre. Après le gris de l’hiver, ils ressentent, tout comme nous, un véritable regain d’énergie et le besoin de bouger. Rien d’étonnant, donc, si ton cheval est un peu « espiègle » au printemps !
À cela s’ajoutent les instincts naturels que le printemps réveille. Dans la nature, c’est le début d’une période d’abondance alimentaire - les chevaux le savent instinctivement (on les voit souvent manifester une véritable impatience à l’idée de manger de l’herbe fraîche dès qu’ils aperçoivent les premiers brins verts. C’est aussi la saison des amours : les juments sont plus souvent en chaleur, et les étalons comme les hongres peuvent être influencés par leur instinct de reproduction . Les jeux de dominance et l’envie accrue de jouer au sein du troupeau sont normaux à cette période. Ton cheval doit donc gérer tout un tas d’émotions printanières !
Première sortie à cheval au printemps - partir en toute sécurité et en toute sérénité

Au manège aussi, beaucoup le remarquent : le cheval a « des fourmis dans les jambes ». Plutôt que de lutter contre, intègre davantage de variété et d’exercices stimulants à l’entraînement. Transitions, travail sur des barres au sol, nouveaux exercices - l’essentiel est de stimuler l’esprit du cheval pour canaliser son surplus d’énergie. Il est important de rester constant : ne laisse pas ton cheval partir au trot quand bon lui semble ou ruer sans conséquence, malgré toute sa joie. Les exercices d’obéissance et des règles claires rassurent le cheval et lui rappellent les bonnes manières. Beaucoup de chevaux retrouvent rapidement leur motivation au travail avec un travail régulier et varié, même s’ils font les pitres au début. Pense à augmenter progressivement l’intensité de ton entraînement après la pause hivernale - non seulement l’esprit, mais aussi les muscles doivent se réhabituer à un programme complet.
Juments fougueuses au printemps - les gérer avec calme et compréhension
Un dernier mot sur les juments en chaleur : au printemps, les cycles de chaleur s’intensifient chez de nombreuses juments, ce qui peut parfois expliquer un comportement lunatique ou distrait. Vérifie si ta jument est peut-être en chaleur lorsqu’elle est anormalement sensible au niveau du ventre, particulièrement câline avec les hongres ou grincheuse sous la selle. Il suffit parfois de faire preuve de compréhension (et de prévoir un travail un peu plus léger les jours particulièrement difficiles) ; dans certains cas, le gattilier ou d’autres compléments peuvent atténuer les comportements liés aux chaleurs. Chez les hongres et les étalons, le printemps peut également réveiller les hormones : les hongres se rappellent parfois brièvement qu’ils sont des mâles, tandis que les étalons ont naturellement leur propre caractère pendant la saison de reproduction. Dans ces cas, il faut les manipuler calmement et fermement, éventuellement les séparer des juments si nécessaire, et simplement leur laisser du temps : au bout de quelques semaines, la situation revient généralement à la normale.
En résumé : réjouis-toi de voir ton cheval plein d’entrain au printemps ! Il a retrouvé sa vitalité. Avec un peu d’organisation – beaucoup d’exercice, de l’air frais et un entraînement patient –, son surplus d’énergie deviendra vite une énergie positive que vous pourrez mettre à profit pour progresser dans le sport ou vivre de belles aventures ensemble. Le printemps, c’est le temps des nouveaux départs, même en selle !
Conseils pratiques pour le printemps
Pour finir, nous avons réuni une nouvelle fois les conseils pratiques les plus importants, présentés clairement. Voici comment préparer au mieux ton cheval pour les mois de printemps et relever les défis habituels grâce à des liens :
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Mise à l’herbe progressive :
Prévois un programme précis d’adaptation au pâturage.
Commence par seulement quelques minutes d’herbe par jour.
Augmente progressivement le temps passé au pré sur plusieurs semaines.
Donne du foin avant la mise au pré, pour éviter que ton cheval ne mange trop d’herbe en un rien de temps.
Voici comment prévenir efficacement les problèmes digestifs et la fourbure. -
Mue à la mue : équipe-toi d’une étrille, d’une brosse douce et, éventuellement, d’une étrille à ressort ou d’un gant de pansage : un brossage énergique quotidien aide ton cheval à se débarrasser de son poil d’hiver. Surveille sa peau et la qualité de son pelage : s’il est sec et squameux, un filet d’huile dans sa ration ou une pierre à lécher à l’huile de lin peut lui apporter des acides gras essentiels. Brosse aussi délicatement les zones sensibles (sous la crinière, au niveau du ventre) pour soulager les démangeaisons. Les chevaux âgés apprécient un peu de chaleur supplémentaire pendant les nuits froides, lorsqu’ils ont déjà perdu une bonne partie de leur poil.
⭐⭐⭐⭐⭐ « Mon vieux cheval a toujours des problèmes lors de la mue. Je lui ai donné de la zéolithe pendant 3 mois : la qualité de son pelage s’est nettement améliorée. » — Albert, poudre de zéolithe HORSEKRAFT -
Adapter l’alimentation : Vérifie la quantité d’aliments concentrés : ton cheval a-t-il vraiment encore besoin du même apport énergétique qu’en hiver, maintenant que l’herbe est plus nourrissante ? Tu peux probablement réduire l’amidon et le sucre pour éviter une prise de poids. Il est toutefois important de laisser suffisamment de fourrage grossier à disposition : mieux vaut laisser un peu de foin que de laisser ton cheval avoir faim. Assure-toi qu’un bloc à lécher minéral soit toujours accessible pour lui apporter des micronutriments. Si ton cheval a tendance à avoir la diarrhée, des plantes pour le système digestif ou une mash au yaourt ou au kéfir (pour les probiotiques) peuvent être utiles ; mais le mieux est de discuter de ces compléments avec un spécialiste de l’alimentation.
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Gestion des sabots et des pâturages : Au printemps, vérifie plus souvent les sabots de ton cheval. Les changements de météo peuvent entraîner des problèmes comme la pourriture de la fourchette (dans les sols boueux) ou des sabots secs et fissurés (en cas de hausse soudaine des températures). Selon les besoins, soigne les sabots avec un produit adapté (gras par temps humide, hydratant par temps sec). Vérifie les clôtures des pâturages avant le début de la saison et répare les parties endommagées : l’énergie retrouvée au printemps pourrait sinon inciter ton cheval à partir explorer les alentours. Assure-toi aussi que les abreuvoirs et les points d’eau sont propres ; les algues adorent les premiers jours de chaleur.
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Prévention des allergies : Si tu connais les allergies de ton cheval, commence les mesures préventives tôt. Pour les chevaux atteints de dermite estivale : mets la couverture et le masque à temps, avant les premiers essaims de moucherons. Garde une pommade contre les démangeaisons (par ex. une pommade au zinc, une lotion spécifique contre la dermite ou notre zéolithe-pommade cicatrisante) à portée de main pour soigner immédiatement les petites zones irritées. Pour les chevaux sensibles à la poussière : prépare dès maintenant l’écurie pour le printemps : débarrasse-toi des vieilles bottes de foin qui pourraient moisir et choisis du foin frais de bonne qualité. Aère souvent, surtout pendant le curage, et envisage de passer le foin à la vapeur. Pense aussi aux vaccins : de nombreux calendriers vaccinaux prévoient des rappels au printemps. Vérifie le carnet pour voir si un vaccin doit être fait, afin de prévenir également les maladies infectieuses.
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Programme de remise en forme printanière : profitez de l’énergie retrouvée de votre cheval pour vous motiver dans votre entraînement. Prévoyez des séances variées : vous pourriez, par exemple, installer un petit parcours de saut en extérieur, aménager un parcours de trail ou travailler de nouvelles reprises de dressage. Ainsi, votre cheval restera attentif à vous. S’il est très fougueux, n’hésitez pas à le longer brièvement avant de monter. La sécurité avant tout : rien ne vous empêche de laisser votre cheval se défouler sans cavalier au préalable. Organisez des sorties à cheval avec les autres cavaliers de l’écurie : les chevaux se sentent souvent plus en sécurité en groupe, et vous pourrez compter sur du soutien si votre cheval fait un écart. Pensez aussi à votre propre condition physique : reprenez progressivement l’entraînement après la pause hivernale afin de profiter pleinement du printemps en faisant du sport.
Grâce à ces conseils, vous et votre cheval serez bien préparés pour la saison printanière. L’équilibre entre prudence et plaisir est la clé : laissez votre cheval profiter du printemps, tout en veillant attentivement à sa santé.
FAQ : les chevaux au printemps – les questions les plus fréquentes
❓ Quand la mue du cheval commence-t-elle au printemps ? La mue est principalement déterminée par la durée du jour, et non par la température. De nombreux chevaux commencent à perdre leurs poils dès janvier ou février, même s’il fait encore froid dehors. Le processus peut prendre plusieurs semaines, selon le cheval, son âge et ses conditions de vie. Les chevaux exposés à beaucoup de lumière artificielle muent souvent plus tôt.
❓ Combien de temps faut-il pour habituer mon cheval à l’herbe ? Au moins deux semaines, et de préférence trois à quatre. La première semaine, 15 minutes par jour suffisent ; la deuxième semaine, passez à 30 minutes, puis augmentez progressivement. Même si cela demande de la rigueur, cette période protège contre les coliques, la diarrhée et la fourbure. Donnez toujours du foin à votre cheval avant de le mettre au pré afin qu’il n’y arrive pas le ventre vide.
❓ La zéolithe peut-elle aider à la mise à l’herbe et au changement d’alimentation ? Oui, la zéolithe fixe les excès de fructanes, les endotoxines et les substances nocives qui se forment dans l’intestin lors du passage du foin à l’herbe des pâturages. Elle stabilise la flore intestinale et régule le pH du tube digestif. De nombreux propriétaires de chevaux commencent à donner de la zéolithe deux semaines avant la première sortie au pré afin de préparer au mieux l’intestin.
❓ Quels chevaux sont particulièrement sujets à la fourbure au printemps ? Les poneys, les races qui prennent facilement du poids, ainsi que les chevaux atteints du syndrome métabolique équin (EMS), du syndrome de Cushing ou de surpoids sont particulièrement à risque. C’est aussi le cas des chevaux qui ont peu bougé pendant l’hiver ou qui sont soudainement autorisés à manger beaucoup d’herbe fraîche. Après des nuits de gel, il est préférable de ne mettre les chevaux sensibles au pré que l’après-midi : l’herbe gelée contient particulièrement beaucoup de sucre.
❓ Mon cheval perd très peu de poils au printemps : est-ce normal ? Une mue très lente ou incomplète peut indiquer un syndrome de Cushing (ECS), en particulier chez les chevaux âgés. Les autres signes comprennent une transpiration excessive, une fonte musculaire ou une soif accrue. Dans ce cas, consultez impérativement un vétérinaire. Chez les jeunes chevaux en bonne santé, une mue lente peut aussi simplement être due à un manque de lumière ou de nutriments.
❓ Que puis-je faire contre les allergies printanières de mon cheval ? En cas d’allergie au pollen, il est préférable de garder le cheval à l’écurie le matin et le soir, pendant les périodes de forte concentration de pollen, et de l’envoyer au pré après la pluie. Humidifier ou passer le foin à la vapeur réduit l’exposition à la poussière. Pour les chevaux atteints de dermite estivale : mettez une couverture anti-dermite et un masque anti-mouches dès le début du printemps, idéalement avant l’apparition des premiers moucherons.
❓ Pourquoi mon cheval est-il si excité au printemps ? C’est tout à fait normal ! Les journées plus longues réduisent la sécrétion de mélatonine et augmentent le taux de sérotonine, ce qui rend les chevaux plus éveillés, plus actifs et parfois exubérants. S’y ajoutent les instincts liés au pré, au troupeau et à la période de reproduction. Laissez votre cheval se défouler un peu avant de monter, à la longe ou en liberté ; il sera alors généralement bien plus concentré sous la selle.
❓ Comment soutenir l’alimentation de mon cheval pendant la mue ? Pour avoir un nouveau poil en bonne santé, le cheval a particulièrement besoin de zinc et de cuivre pour la peau et le pelage, d’acides gras oméga-3 pour la brillance et la souplesse, ainsi que de protéines en quantité suffisante comme matériau de construction. Des graines de lin ou un filet d’huile de lin dans la ration fournissent des acides gras essentiels. Un aliment minéral de qualité apporte les oligoéléments nécessaires. La zéolithe apporte un soutien supplémentaire en liant les substances nocives et en améliorant l’absorption des nutriments.
❓ À partir de quand devrais-je commencer à donner de la zéolithe au printemps ? Nous recommandons de commencer deux semaines avant la première sortie au pré. Ainsi, le cheval sera déjà habitué à la zéolithe et son intestin sera parfaitement préparé à l’arrivée des premières pousses d’herbe fraîche. Commencez par la moitié de la dose, puis augmentez progressivement jusqu’à la dose complète en 7–10 jours.
❓ Puis-je combiner la zéolithe avec d’autres compléments alimentaires de printemps ? Oui – la zéolithe se combine bien avec les aliments minéraux, les plantes, les graines de lin ou les probiotiques. Il est important de respecter un intervalle d’au moins 2 heures entre la zéolithe et les médicaments ou les aliments minéraux, car la zéolithe pourrait autrement aussi fixer des substances utiles.
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Questions de réflexion pour les propriétaires de chevaux
Pour terminer, quelques questions à méditer : prenez un moment pour réfléchir et répondez honnêtement pour vous-même à la question de savoir comment vous et votre cheval êtes préparés au printemps. Ces questions vous aideront à déterminer s’il y a encore des améliorations à apporter ou si vous êtes déjà sur la bonne voie :
- Plan d’alimentation – Ai-je adapté le plan d’alimentation de mon cheval aux conditions printanières ? (Par exemple, mise à l’herbe progressive, ajustement de la quantité d’aliments concentrés, apport en minéraux assuré)
- Accompagnement de la mue – Comment est-ce que j’aide actuellement mon cheval à traverser la mue ? Est-ce que je le panse régulièrement et lui donne éventuellement des compléments alimentaires pour faciliter le changement de poil ?
- Gestion des pâturages – Ai-je prévu un plan concret pour la mise à l’herbe et le temps passé au pâturage ? Est-ce que je connais les risques (coliques, fourbure) et est-ce que je fais le nécessaire pour les prévenir (augmentation progressive, distribution de foin au préalable, surveillance de signes d’intolérance chez mon cheval) ?
- Allergies et voies respiratoires – Suis-je prêt au cas où mon cheval ferait une réaction allergique ? Quelles mesures ai-je prévues en cas d’allergies printanières (par exemple, protection contre les mouches, gestion limitant la poussière, consultation vétérinaire en cas de toux chronique) ?
- Comportement et entraînement – Comment gérer le surplus d’énergie de mon cheval ? Ai-je un plan pour lui offrir suffisamment d’exercice et d’occupation afin qu’il reste équilibré ? Suis-je moi-même mentalement prêt à gérer avec calme et fermeté d’éventuels « coups de folie printaniers » ?
- Gestion générale – Y a-t-il d’autres aspects du printemps auxquels je devrais penser ? (Par exemple, les soins des sabots, les intervalles de vaccination et de vermifugation, l’entretien des pâturages, la vérification de l’équipement – la selle est-elle toujours adaptée une fois le poil d’hiver tombé et la musculature modifiée ?)
Prenez le temps de répondre honnêtement à ces questions. Le printemps est une période de transition où l’on peut faire beaucoup de choses correctement, mais aussi commettre des erreurs si l’on n’est pas préparé. Mieux vous connaissez les besoins de votre cheval à cette période de l’année, mieux il traversera le printemps, en pleine forme et en bonne santé. Et le plus beau résultat, c’est bien un cheval heureux et brillant, qui entame la belle saison avec vous, plein de joie de vivre. Sur ces mots : profitez du printemps et prenez soin de vous – c’est la saison du renouveau et de l’épanouissement, pour les humains comme pour les animaux !
Ce que dit la recherche – zéolithe et cheval au printemps
Les liens entre l’ingestion de fructanes, les endotoxines et la fourbure sont bien documentés scientifiquement. Des études sur les effets du clinoptilolite-zéolithe sur la flore intestinale, la liaison des toxines et la qualité des selles chez les animaux confirment son utilisation comme soutien naturel pendant les périodes de transition :
- Valpotić et al. (2017) – Le clinoptilolite stabilise la flore intestinale, lie les toxines et soutient le système immunitaire – particulièrement recommandé lors des périodes de transition, comme la mue ou un changement d’alimentation.
- Nekrasov et al. (2020) – Chez les chevaux de sport, la zéolithe stabilise les paramètres biochimiques sanguins et la capacité antioxydante pendant les périodes d’effort – un résultat également pertinent lors de la mue.
- Lang et al. (2001) – La zéolithe augmente le taux de silicium dans le sang des jeunes chevaux et soutient le métabolisme osseux – un point important pour les yearlings et les chevaux à l’entraînement au printemps.
- Cerbu et al. (2020) – Le clinoptilolite micronisé a amélioré la consistance des selles en cas de diarrhée aussi efficacement qu’un antibiotique – un résultat pertinent en cas de troubles digestifs dus à un changement d’alimentation.
Vous trouverez ici le résumé complet des études avec toutes les références et les numéros DOI :
👉 zéolithe en cas de diarrhée – efficacité et état des études | Des connaissances approfondies sur la zéolithe pour les animaux
zéolithe comme soutien naturel pour les chevaux au printemps
⭐⭐⭐⭐⭐ « Je leur en donne à titre préventif et mes chevaux adorent ça. Tous deux lèchent la gamelle jusqu’à la dernière goutte. » — Pia M., HORSEKRAFT zéolithe
La zéolithe peut aider les chevaux de différentes manières au printemps à mieux surmonter les défis de cette saison. Grâce à ses propriétés uniques adsorbantes, détoxifiantes et riches en minéraux, elle soutient l’organisme dans plusieurs domaines :
1. Soutien pendant la mue
- La mue sollicite le métabolisme et nécessite un apport accru en minéraux et oligo-éléments.
- La zéolithe peut aider à soulager l’organisme en liant les métaux lourds, les résidus métaboliques et les acides en excès.
- L’organisme peut ainsi mieux assimiler les nutriments, ce qui a un effet positif sur la peau, le pelage et le système immunitaire.
2. Santé intestinale et adaptation de l’alimentation.
Le passage du foin à l’herbe fraîche représente un défi pour la flore intestinale.
- La zéolithe peut aider à réguler l’acidification de l’intestin, à lier les substances nocives et à stabiliser la flore intestinale.
- Cela peut ainsi réduire les problèmes digestifs tels que les crottins liquides, la diarrhée ou les ballonnements et faciliter le passage à l’herbe de pâture.
3. Prévention de la fourbure et soutien du métabolisme
L’herbe de printemps contient souvent de grandes quantités de fructanes et de sucre, ce qui augmente le risque de troubles métaboliques tels que la fourbure.
- La zéolithe peut lier les produits métaboliques en excès, réguler le pH et ainsi contribuer à soulager le foie et les reins.
- Une administration régulière peut aider à maintenir un métabolisme stable et à réduire le risque de maladies métaboliques.
4. Soutien du système immunitaire en cas d’allergies et de problèmes respiratoires
Le pollen, les spores de moisissures et la poussière peuvent aggraver les allergies et les problèmes respiratoires au printemps.
- La zéolithe peut aider à lier les toxines et les substances allergènes dans l’intestin, ce qui soulage l’organisme et contribue à maintenir le système immunitaire en bonne santé.
- Certains propriétaires de chevaux rapportent des effets positifs sur les réactions allergiques telles que la dermite estivale et les irritations des voies respiratoires.
⭐⭐⭐⭐⭐ « Ma jument souffrait souvent d’eczéma et d’allergies cutanés. Depuis que j’ajoute de la zéolithe, les problèmes de peau ont nettement diminué. » — Petra, poudre de zéolithe HORSEKRAFT
5. Plus d’énergie et de bien-être grâce à la détoxification
Le changement de saison peut rendre les chevaux fatigués ou léthargiques.
- Une prise régulière de zéolithe favorise la détoxification de l’organisme, ce qui peut améliorer la vitalité et la volonté de travailler.
- Elle peut également contribuer à réduire les tensions musculaires en régulant l’équilibre acido-basique.
Dosage et utilisation
- La zéolithe peut être mélangée à la ration de concentrés ou à la mash quotidienne.
- Une dose quotidienne typique pour les chevaux est de 5–6 g par 100 kg de poids corporel.
- Important : mettre suffisamment d’eau à disposition pour permettre à la zéolithe d’agir de manière optimale.
En conclusion : la zéolithe peut soutenir naturellement les chevaux au printemps, pendant la mue, lors du passage au pâturage et pour renforcer le métabolisme et le système immunitaire. Un complément judicieux pour une saison printanière saine et pleine d’énergie ! Tu peux retrouver toutes les informations regroupées dans l’article - Tout ce que tu dois savoir sur la zéolithe pour chevaux.
Pour conclure : suivre le rythme de la nature, aimer la vie et apprécier le renouveau
Le printemps est une saison de renouveau et de changement, pour la nature comme pour nos chevaux. Qui suit le rythme de la nature aime la vie et reconnaît la valeur du changement constant. Les changements de cette saison apportent leur lot de défis, mais qui les repère à temps et agit de manière proactive en fait une occasion de se renforcer et de progresser.
Défi relevé ! – Le propriétaire avisé anticipe les défis du printemps, prend les précautions nécessaires au bon moment et veille à une adaptation saine de son cheval. Qu’il s’agisse d’une mise à l’herbe progressive anticipée, d’un soutien ciblé pendant la mue ou d’un entraînement attentif, nous pouvons rendre cette transition douce et sûre pour nos chevaux.
Le printemps nous enseigne que le renouveau est un cadeau – il suffit de l’accompagner avec attention pour en profiter pleinement.
Le texte est finalement assez long - voici aussi un résumé pour les lecteurs pressés :
Résumé : les défis du printemps pour les chevaux
Le printemps apporte aux chevaux et à leurs propriétaires un mélange de joies et de défis. Tandis que la nature se renouvelle, les chevaux doivent s’adapter à des conditions changeantes, tant sur le plan physique que mental.
1. Mue – Besoins énergétiques et soutien
- La mue sollicite fortement le métabolisme et peut être éprouvante pour les chevaux âgés ou fragiles.
- Un brossage quotidien et une alimentation adaptée, avec du zinc, du cuivre et des acides gras oméga-3, favorisent la pousse du nouveau poil d’été.
- Les chevaux dont la mue est lente doivent faire l’objet d’un examen pour détecter d’éventuels problèmes de santé comme le syndrome de Cushing.
2. Alimentation – Transition du foin à l’herbe de printemps
-
L’herbe de printemps est riche en protéines et en sucres, ce qui peut solliciter le système digestif.
-
Une transition progressive est essentielle pour éviter les troubles digestifs et la fourbure.
-
Le fourrage (foin) doit continuer à être distribué pour soutenir la santé intestinale.
3. Accès au pâturage – Risques et avantages
- La transition vers le pâturage doit se faire progressivement (sur plusieurs semaines).
- Un changement soudain peut entraîner des coliques, de la diarrhée ou une fourbure.
- L’hygiène des pâturages est importante : vérifier les clôtures, retirer les plantes toxiques et nettoyer les abreuvoirs.
4. Allergies et problèmes respiratoires
- Le pollen, les spores de moisissures et les insectes peuvent provoquer des réactions allergiques ou des problèmes respiratoires.
- Prévention : couvertures anti-mouches, filets de nez, foin dépoussiéré et bonne ventilation de l’écurie.
- Les chevaux atteints de dermite estivale doivent bénéficier de mesures de protection à l’avance.
5. Comportement et niveau d’énergie – Les émotions printanières dans le corps du cheval
- Les journées plus longues et le temps doux influencent l’équilibre hormonal et entraînent souvent davantage d’énergie et d’envie de jouer.
- Sécurité à l’entraînement : Habituer progressivement les chevaux à la saison et, si nécessaire, les laisser se dépenser à la longe.
- Harmonie plutôt que stress : Des règles claires et des entraînements variés aident à profiter au mieux du printemps.
Conseils pratiques pour les propriétaires de chevaux
✅ Augmenter progressivement le temps de pâturage, en commençant par 15 minutes par jour
✅ Soutenir la mue avec des soins et des minéraux
✅ Surveiller les sorties au pré et adapter progressivement l’alimentation
✅ Prévenir les allergies à temps (par exemple grâce à une protection contre les insectes et à la gestion des pollens)
✅ Adapter l’entraînement et surveiller les excès d’énergie
Questions de réflexion pour les propriétaires de chevaux
- Ai-je adapté mon plan alimentaire au printemps ?
- Est-ce que j’accompagne au mieux mon cheval pendant la mue ?
- Est-ce que je planifie la mise à l’herbe progressivement et de manière contrôlée ?
- Suis-je prêt à faire face aux allergies et aux problèmes respiratoires éventuels ?
- Est-ce que je tiens compte de la hausse d’énergie de mon cheval pendant l’entraînement ?
Avec un bon équilibre entre prudence et plaisir, le printemps devient une saison saine et heureuse pour votre cheval !
Le printemps arrive, et avec lui la plus belle saison de l’année pour les propriétaires de chevaux. Avec les bonnes connaissances, un peu de patience et le zéolithe comme allié naturel, votre cheval peut profiter pleinement de cette saison. De la mue à la mise au pré, nous sommes à vos côtés.
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