Zéolithe pour bovins, porcs, moutons et chÚvres
Des connaissances solides pour les agriculteurs â expliquĂ©es simplement
Tu as entendu parler du zĂ©olithe. Par ton voisin, ton vĂ©tĂ©rinaire, peut-ĂȘtre par nous. Mais que dit vraiment la science ? Nous avons rassemblĂ© pour toi les Ă©tudes les plus importantes â avec de vrais chiffres, de vrais animaux, de vraies exploitations. Parce que nous croyons que : comprendre pourquoi quelque chose fonctionne, c'est aussi lui faire confiance.
Qu'est-ce que le clinoptilolite-zĂ©olithe â et pourquoi est-il si spĂ©cial ?
Le zĂ©olithe n'est pas un produit de laboratoire. C'est un minĂ©ral volcanique d'origine sĂ©dimentaire, prĂ©sent dans la terre depuis des millions d'annĂ©es. Sa structure est microporeuse (= pleine de minuscules cavitĂ©s et passages â comme un immense labyrinthe dans un seul grain de sable). 1 gramme de zĂ©olithe STEINKRAFT a une surface intĂ©rieure active de plus de 600 mÂČ.
Cette structure en fait un Ă©changeur d'ions exceptionnel (= il Ă©change des substances nocives contre des minĂ©raux utiles). Comme le rĂ©sume le Prof. Dr. Dr. med. Karl Hecht â l'un des chercheurs en zĂ©olithe les plus renommĂ©s dans le monde germanophone :
« Le rĂ©seau cristallin traverse le tractus digestif relativement inchangĂ©, absorbe les substances nocives du corps et libĂšre des minĂ©raux. » â Prof. Dr. Karl Hecht, pionnier du zĂ©olithe
Le clinoptilolite-zĂ©olithe est autorisĂ© dans toute l'UE comme additif alimentaire â sous le numĂ©ro d'enregistrement E568, confirmĂ© par les avis de l'EFSA (= AutoritĂ© europĂ©enne de sĂ©curitĂ© des aliments) des annĂ©es 2012 et 2013. Non toxique (= non nocif). Sans effets secondaires. Respectueux de l'environnement.
L'article de synthĂšse de ValpotiÄ et al. (2017), publiĂ© dans la revue scientifique renommĂ©e Periodicum Biologorum de l'UniversitĂ© de Zagreb, rĂ©sume l'Ă©tat de la recherche :
« Le CPL a Ă©tĂ© utilisĂ© avec succĂšs en biotechnologie animale et en mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire comme agent capable d'amĂ©liorer la mycotoxicose, de maintenir la santĂ© intestinale, de rĂ©duire, prĂ©venir et traiter les maladies diarrhĂ©iques chez les animaux d'Ă©levage, de diminuer le niveau de mĂ©taux lourds toxiques et d'ammoniac, d'amĂ©liorer l'immunitĂ©, la santĂ© gĂ©nĂ©rale et les performances de croissance. » â ValpotiÄ et al., Periodicum Biologorum, Vol. 119, No. 3, 2017
đ Bovins & vaches laitiĂšres â ce que les Ă©tudes montrent vraiment
Ătude 1 : 765 kg de lait en plus par vache â UniversitĂ© de Thessalonique, GrĂšce
C'est l'une des Ă©tudes les plus citĂ©es sur l'effet du zĂ©olithe chez les vaches laitiĂšres. Katsoulos et son Ă©quipe de l'UniversitĂ© Aristote de Thessalonique ont divisĂ© 52 vaches Holstein en bonne santĂ© en trois groupes : un groupe a reçu 1,25 % de clinoptilolite dans l'alimentation, un deuxiĂšme groupe 2,5 %, et le troisiĂšme groupe aucun zĂ©olithe â il servait de groupe tĂ©moin (= groupe de comparaison). L'Ă©tude a commencĂ© quatre semaines avant la date prĂ©vue du vĂȘlage et s'est poursuivie jusqu'Ă la prochaine pĂ©riode de tarissement. Des prĂ©lĂšvements sanguins ont Ă©tĂ© effectuĂ©s chaque mois et la quantitĂ© de lait mesurĂ©e.
Le rĂ©sultat Ă©tait clair : le groupe recevant 2,5 % de zĂ©olithe a produit sur 305 jours (= une lactation complĂšte) 9 273 kg de lait â soit 765 kg de plus que le groupe tĂ©moin avec 8 508 kg. En mĂȘme temps, ce groupe n'a eu que 1 cas de cĂ©tose (= une maladie mĂ©tabolique dangereuse aprĂšs le vĂȘlage, oĂč la vache manque d'Ă©nergie et dĂ©grade ses propres rĂ©serves de graisse) contre 7 cas de cĂ©tose dans le groupe tĂ©moin. Les valeurs hĂ©patiques sont restĂ©es normales chez tous les animaux â le zĂ©olithe n'a eu aucun effet nĂ©gatif sur le foie.
« Les vaches du groupe B ont eu significativement moins de cas de cĂ©tose clinique durant le premier mois aprĂšs le vĂȘlage et une production laitiĂšre totale plus Ă©levĂ©e. » â Katsoulos et al., Veterinary Record, 2006
Source : Katsoulos et al. (2006), Veterinary Record 159(13), p. 415â418
Ătude 2 : Le zĂ©olithe protĂšge les vaches contre la parĂ©sie de la parturition
La parĂ©sie de la parturition (= fiĂšvre vitulaire, une maladie grave due Ă une carence en calcium peu aprĂšs le vĂȘlage, oĂč la vache ne peut plus se lever) est un problĂšme coĂ»teux pour de nombreuses exploitations. La mĂȘme Ă©quipe de chercheurs a montrĂ© dans une autre Ă©tude sur 52 vaches Holstein : les animaux recevant du clinoptilolite sur une longue pĂ©riode avaient des taux sanguins de calcium, phosphore et magnĂ©sium significativement (= prouvĂ©s, non alĂ©atoires) plus stables â prĂ©cisĂ©ment durant la phase critique autour du vĂȘlage. La frĂ©quence des parĂ©sies a nettement diminuĂ©.
Source : Katsoulos et al. (2005), American Journal of Veterinary Research 66(12), p. 2081â2085
Ătude 3 : 380 jours, de la gestation Ă la lactation â l'Ă©tude la plus complĂšte
Karatzia et al. (2013) ont suivi 80 vaches Holstein gestantes du 210e jour de gestation jusqu'Ă la fin de la premiĂšre lactation (= pĂ©riode de production laitiĂšre) â soit 380 jours d'observation. Les vaches recevant du CPL dans leur alimentation prĂ©sentaient :
- Meilleur statut énergétique (mesuré par la glycémie et les taux de cétones)
- Moins de bilan énergétique négatif (= la vache perd moins de masse corporelle)
- Fertilité améliorée
- Production laitiÚre plus élevée lors de la premiÚre lactation
Source : Karatzia et al. (2013), Animal Production Science 53, p. 234â239
Ătude 4 : 21 fois moins d'infections mammaires
Une Ă©tude de ÄuriÄiÄ et al. a examinĂ© des vaches laitiĂšres en lactation (= vaches en phase active de production de lait) recevant du CPL sur plusieurs mois. Le rĂ©sultat est spectaculaire : les vaches tĂ©moins avaient un risque 21 fois plus Ă©levĂ© d'infections mammaires (= mammite, inflammation de la mamelle) que les vaches nourries au CPL. La composition du lait est restĂ©e stable, les numĂ©rations cellulaires (= un indicateur de la santĂ© mammaire ; plus bas est meilleur) ne diffĂ©raient pas significativement â mais le taux d'infection Ă©tait nettement plus faible.
« Les vaches tĂ©moins avaient 21 fois plus de risques d'infections intramammaires que les vaches nourries au CPL. » â ÄuriÄiÄ et al., citĂ© par ValpotiÄ et al. (2017)
Ătude 5 : Veaux avec zĂ©olithe â systĂšme immunitaire renforcĂ© dĂšs la naissance
La confĂ©rence « Prophylaxie des maladies de troupeaux » Ă Leipzig (2011) a prĂ©sentĂ© trois essais de lâUniversitĂ© vĂ©tĂ©rinaire de Thessalonique. Dans la deuxiĂšme expĂ©rience, 84 veaux nouveau-nĂ©s ont Ă©tĂ© rĂ©partis en trois groupes. Les veaux des groupes zĂ©olithe recevaient quotidiennement 1â2 g de clinoptilolite par kg de poids corporel (PC).
Le rĂ©sultat : durant les 6 premiers jours, 7 veaux tĂ©moins ont eu une diarrhĂ©e Ă E.coli â dans les groupes zĂ©olithe, seulement 3 veaux. La concentration en anticorps (= agents de dĂ©fense du systĂšme immunitaire) aprĂšs 12, 24 et 48 heures Ă©tait significativement plus Ă©levĂ©e dans les groupes zĂ©olithe. Le poids corporel Ă la fin de lâexpĂ©rience (60e jour) Ă©tait significativement plus Ă©levĂ© dans les groupes zĂ©olithe que dans le groupe tĂ©moin.
Fratric et al. (2005) ont confirmĂ© : les veaux recevant du colostrum (= premier lait aprĂšs la naissance, riche en anticorps) avec 5 g/L de CPL avaient aprĂšs 6, 24 et 48 heures des taux dâIgG significativement plus Ă©levĂ©s (= immunoglobuline G, lâanticorps principal dans le sang) que les veaux sans zĂ©olithe.
« Le clinoptilolite a un effet bĂ©nĂ©fique dans la prĂ©vention de la diarrhĂ©e chez les veaux allaitĂ©s. » â Karatzia et al., ConfĂ©rence de Leipzig, 2011
Et dans la troisiĂšme expĂ©rience, rĂ©alisĂ©e sur 10 vaches fistulĂ©es au rumen (= vaches avec un accĂšs chirurgical au rumen Ă des fins de recherche) : le zĂ©olithe a empĂȘchĂ© le dĂ©veloppement d'une acidose ruminale latente (= acidification progressive du rumen â un des problĂšmes les plus frĂ©quents et sous-estimĂ©s en production laitiĂšre). Le pH du rumen est restĂ© dans la plage normale chez les animaux testĂ©s. AprĂšs l'abattage, la paroi du rumen des animaux tĂ©moins prĂ©sentait des inflammations chroniques â chez les animaux traitĂ©s au zĂ©olithe : aucune modification.
Source : Karatzia et al., ConfĂ©rence internationale de Leipzig, 2011 ; Fratric et al. (2005), Acta Veterinaria (Beograd) 55, p. 11â21
đ Porcs â ce que les Ă©tudes montrent vraiment
Ătude 1 : 240 truies reproductrices, GrĂšce â la grande Ă©tude de terrain
Papaioannou, Kyriakis et leur Ă©quipe de l'UniversitĂ© de Thessalonique ont menĂ© l'une des Ă©tudes pratiques les plus impressionnantes sur l'effet du zĂ©olithe chez les porcs. 240 truies reproductrices et leurs portĂ©es ont Ă©tĂ© observĂ©es sur une longue pĂ©riode dans des conditions rĂ©elles d'exploitation â rĂ©parties en groupes avec clinoptilolite dans l'alimentation, avec antibiotiques, avec les deux, et sans aucun des deux.
Au cours de l'Ă©tude, il est apparu que l'alimentation Ă©tait fortement contaminĂ©e par ZĂ©aralĂ©none (= une mycotoxine qui affecte considĂ©rablement la fertilitĂ© des porcs et peut provoquer des fausses couches) â un problĂšme rĂ©el qui survient dans de nombreuses exploitations sans ĂȘtre dĂ©tectĂ©.
Le rĂ©sultat : les truies avec clinoptilolite ont montrĂ© une performance reproductive amĂ©liorĂ©e malgrĂ© la charge en mycotoxines (= toxines de moisissures). La prise de poids quotidienne des porcelets sâest amĂ©liorĂ©e de maniĂšre mesurable, la conversion alimentaire (= quantitĂ© dâaliment nĂ©cessaire pour prendre 1 kg) sâest amĂ©liorĂ©e Ă plusieurs phases de croissance.
« Aucun effet indĂ©sirable de lâutilisation du CPL nâa Ă©tĂ© observĂ© pendant les pĂ©riodes critiques de la gestation et de la lactation chez les truies, tandis que leurs paramĂštres reproductifs ont Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©s et lâimpact des rĂ©gimes contaminĂ©s par le zĂ©aralĂ©none sur lâefficacitĂ© de la reproduction a Ă©tĂ© attĂ©nuĂ©. » â Kyriakis et al. (2002), Microporous and Mesoporous Materials
Source : Papaioannou et al. (2002), Research in Veterinary Science 72(1), p. 51â59 ; Kyriakis et al. (2002), Microporous and Mesoporous Materials 51, p. 65â74
Ătude 2 : 450 truies â moins de mammite, plus de fertilitĂ©
Dans une autre Ă©tude de terrain avec 450 truies reproductrices, il a Ă©tĂ© constatĂ© que les truies nourries au CPL avaient un taux de mise bas plus Ă©levĂ© (= plus de truies mettaient bas avec succĂšs), plus de truies retournaient Ă lâĆstrus (= cycle de chaleur) Ă temps, et la frĂ©quence de la mammite (= inflammation de la mamelle), de la fiĂšvre et de lâanorexie Ă©tait nettement plus faible.
Source : Papaioannou et al. (2002), Research in Veterinary Science 72, p. 51â59
Ătude 3 : Dix fois moins de germes dans lâintestin â systĂšme immunitaire renforcĂ© chez les porcelets
ValpotiÄ et al. (2016) ont Ă©tudiĂ© 40 porcelets sevrĂ©s (= porcelets rĂ©cemment sĂ©parĂ©s de leur mĂšre) sur 35 jours. Le groupe recevant 0,5 % de CPL dans lâalimentation a montrĂ© par rapport au groupe tĂ©moin :
- Poids corporel significativement plus Ă©levĂ© Ă la fin de lâessai
- Gravité de la diarrhée plus faible (= les animaux tombaient moins souvent malades et récupéraient plus vite)
- Charge bactĂ©rienne plus faible dans lâintestin grĂȘle : 19 Ă 10â· UFC/ml contre 19 Ă 10âž UFC/ml â cela signifie dix fois moins de germes nuisibles dans lâintestin des porcelets zĂ©olithe
- Plus de cellules immunitaires dans la muqueuse intestinale â le systĂšme immunitaire (= systĂšme de dĂ©fense naturel) Ă©tait mesurablement plus fort
« Les porcs nourris au CPL avaient un poids corporel significativement plus Ă©levĂ©, le score total de gravitĂ© de la diarrhĂ©e chez les porcs traitĂ©s au CPL Ă©tait plus faible ainsi que la charge bactĂ©rienne totale dans le jĂ©junum (19 Ă 10â· contre 19 Ă 10âž UFC/mL). » â ValpotiÄ et al. (2016), Veterinary Medicine 61, p. 317â327
Source : ValpotiÄ et al. (2016), DOI : 10.17221/175/2015-VETMED
Ătude 4 : 720 porcelets sur 136 jours â croissance et santĂ©
Dans une vaste étude de terrain avec 720 porcelets sevrés sur 136 jours, les porcelets CPL ont présenté une meilleure prise de poids et une meilleure conversion alimentaire du jour 25 au jour 70. Le taux de mortalité était nettement plus faible dans le groupe zéolithe.
Source : Papaioannou et al. (2004), Research in Veterinary Science 76, p. 19â29
Ătude 5 : Porcs Yorkshire sur 79 jours â 25 % de prise de poids en plus
Une Ă©tude classique de Mumpton (1985) a montrĂ© chez des porcs Yorkshire sur une pĂ©riode de 79 jours : la prise de poids chez les animaux jeunes et adultes Ă©tait 25 % plus Ă©levĂ©e que chez les animaux tĂ©moins. LâefficacitĂ© alimentaire (= la capacitĂ© Ă convertir la nourriture en masse corporelle) Ă©tait 35 % meilleure chez les jeunes porcs, et encore 6 % meilleure chez les animaux plus ĂągĂ©s.
« Une alimentation supplĂ©mentĂ©e en zĂ©olithes a permis une efficacitĂ© alimentaire environ 35 % supĂ©rieure Ă celle des rations normales chez les jeunes porcs. » â Mumpton (1985)
Ătude 6 : DiarrhĂ©e stoppĂ©e â les porcelets se rĂ©tablissent en quelques jours
Mumpton (1985) a Ă©galement rapportĂ© : les porcelets atteints de diarrhĂ©e ont vu leurs symptĂŽmes sâinverser en quelques jours aprĂšs lâajout de zĂ©olithe Ă leur alimentation. AprĂšs 7 jours, les selles Ă©taient Ă nouveau fermes et normales. Tous les porcelets ont retrouvĂ© leur appĂ©tit sain â sans effets nĂ©gatifs dus Ă la zĂ©olithe.
Une Ă©tude de la Station dâExpĂ©rimentation dâĂlevage Ichikawa a montrĂ© : lorsque des truies gestantes recevaient quotidiennement 400 g de clinoptilolite (de la conception jusquâĂ la fin dâune phase de sevrage de 35 jours), il y avait presque aucune diarrhĂ©e chez les porcelets â alors que dâautres porcelets nĂ©s en mĂȘme temps Ă©taient fortement touchĂ©s. Les porcelets du groupe zĂ©olithe pesaient 65â85 % de plus Ă la fin de la pĂ©riode de sevrage que les porcelets tĂ©moins.
« Lâeffet vitalisant de la zĂ©olithe est transmis de la mĂšre Ă la progĂ©niture et augmente le taux de croissance et la prise de poids des porcelets pendant la pĂ©riode de sevrage. » â Mumpton (1985)
Pourquoi le lisier de porc en profite particuliĂšrement
Le lisier de porc contient un taux dâammoniac nettement plus Ă©levĂ© (60â70 %) que le lisier bovin (50â60 %). Cela signifie : plus dâodeurs, plus dâĂ©mission de NHâ (= lâammoniac sâĂ©chappe dans lâair au lieu de rester dans le sol), plus de pression des voisins et des autoritĂ©s â et en mĂȘme temps : plus dâazote fertilisant perdu.
La zĂ©olithe lie cet azote ammoniacal dans le lisier avant quâil ne sâĂ©chappe. Le rĂ©sultat : un lisier avec jusquâĂ 80 % dâutilisation de lâazote sur le champ â bien plus quâen lâabsence de traitement. Ce qui est bon pour le sol est aussi bon pour le voisinage.
đ Moutons & agneaux â ce que les Ă©tudes montrent vraiment
Ătude 1 : Agneaux avec zĂ©olithe â moins de diarrhĂ©e, meilleure croissance
Norouzian et al. (2010) ont Ă©tudiĂ© 30 agneaux nouveau-nĂ©s de la race Balouchi pendant 42 jours. Les agneaux ont reçu 1,5 % ou 3 % de CPL dans leur alimentation. Le rĂ©sultat Ă©tait clair : la gravitĂ© de la diarrhĂ©e Ă©tait moindre, la consistance des selles (= texture des excrĂ©ments) meilleure, et la prise de poids quotidienne Ă©tait plus Ă©levĂ©e â particuliĂšrement marquĂ©e dans le groupe Ă 3 %.
Source : Norouzian et al. (2010), Biological Trace Element Research 137, p. 168â176
Ătude 2 : Agneaux Merino sur 60 jours â UniversitĂ© dâAnkara, Turquie
Toprak et al. (2016), publiés dans le South African Journal of Animal Science, ont étudié 25 agneaux Merino à Ile de France (ùgés de 4 mois) pendant 60 jours avec du zéolithe micronisé (= réduit en trÚs petites particules) dans la nourriture concentrée. Les dosages étaient de 0 %, 1 %, 2 % et 3 %.
Le rĂ©sultat clair : jusquâĂ 2 % de zĂ©olithe nâa eu aucun effet nĂ©gatif sur la croissance, le poids Ă lâabattage et le poids de la carcasse. Ă 3 %, ces valeurs diminuaient â la dose sĂ»re et efficace se situe donc entre 1 et 2 %. La teneur totale en protĂ©ines dans le sĂ©rum (= liquide sanguin) augmentait avec le zĂ©olithe â un indice dâun mĂ©tabolisme protĂ©ique amĂ©liorĂ© et donc dâune meilleure qualitĂ© de la viande.
« Lâajout de MZ jusquâĂ 2 % dans lâalimentation des agneaux sevrĂ©s nâa pas eu dâeffets nĂ©gatifs sur la performance des animaux ni sur le ratio carcasse. » â Toprak et al. (2016), South African Journal of Animal Science 46(3)
Source : Toprak et al. (2016), South African Journal of Animal Science, DOI : 10.4314/sajas.v46i3.11
Ătude 3 : Ătudes australiennes â plus de laine, meilleure croissance
Plusieurs Ă©tudes australiennes â Pond et al. (1984, 1989), Fenn & Leng (1989), Murray et al. (1990) â dĂ©montrent que les moutons recevant du zĂ©olithe ou du bentonite (= minĂ©ral argileux apparentĂ©) prĂ©sentaient une prise de poids mesurablement meilleure et une production de laine plus Ă©levĂ©e. Le statut minĂ©ral (= apport en minĂ©raux essentiels) sâest nettement amĂ©liorĂ© dans toutes les Ă©tudes.
đ ChĂšvres â ce que montrent les Ă©tudes
Ătude Ă long terme sur 420 jours
Katsoulos et al. (2009) ont suivi 72 chĂšvres laitiĂšres (croisement Sannen) pendant 420 jours avec 2,5 % de CPL dans lâalimentation. Le rĂ©sultat : taux de matiĂšre grasse dans le lait plus Ă©levĂ©, nombre de cellules somatiques plus bas (= SCC â plus il est bas, plus la mamelle est saine et meilleure est la qualitĂ© du lait) â et cela sans aucun effet nĂ©gatif sur les vitamines (A, E), les oligo-Ă©lĂ©ments ou les valeurs hĂ©patiques.
« Les chĂšvres laitiĂšres nourries au CPL prĂ©sentaient un pourcentage accru de matiĂšre grasse dans le lait et une rĂ©duction des cellules somatiques sans aucun effet indĂ©sirable. » â Katsoulos et al. (2009), American Journal of Veterinary Research
Source : Katsoulos et al. (2009), American Journal of Veterinary Research 70(3), p. 346â352
Ce que toutes les études ont en commun
Ce n'est pas une recherche en laboratoire dans des conditions artificielles. Ce sont des Ă©tudes Ă long terme â sur des semaines et des mois, avec de vrais animaux dans de vraies exploitations, toujours avec des groupes tĂ©moins, toujours avec des donnĂ©es solides : analyses sanguines, examens tissulaires, contrĂŽles de poids, observations comportementales, analyses bactĂ©riologiques.
Les dosages se situent entre 0,5 % et 2,5 % de la quantitĂ© totale de nourriture â un effort relativement faible pour lâeffet obtenu.
La revue de lâUniversitĂ© de Zagreb rĂ©sume ainsi :
« Les zĂ©olithes naturelles et modifiĂ©es, en particulier le CPL, doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme des matĂ©riaux nanoporeux possĂ©dant un potentiel Ă©norme pour des applications en mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire, notamment en production animale. » â ValpotiÄ et al. (2017), Periodicum Biologorum
Et le plus beau : le zĂ©olithe agit en cycle. Ce qui est Ă©pandu ou distribuĂ© aujourdâhui dans lâĂ©table valorise demain le lisier â et restitue au sol des nutriments qui y restent au lieu de sâĂ©chapper dans lâair. De lâĂ©table au champ. Comme la nature lâa prĂ©vu.
« Qui dâautre que la nature devrions-nous interroger pour comprendre comment fonctionne la vie ? » â Helmut Schirmbrand, fondateur de Kalkmeister & STEINKRAFT
QualitĂ© STEINKRAFT â pourquoi le procĂ©dĂ© de broyage est dĂ©terminant
Tous les zĂ©olithes ne se valent pas. Ce qui compte, câest la finesse du broyage et la puretĂ© de la matiĂšre premiĂšre. Comme le souligne le document STEINKRAFT « ZĂ©olithe pour animaux » :
« Plus les structures cristallines du zĂ©olithe sont finement broyĂ©es, plus sa surface dâaction est grande, en particulier sa surface interne active. »
STEINKRAFT utilise la Air2Air Activation Technology â un procĂ©dĂ© de broyage tribomĂ©canique (= par friction, sans abrasion mĂ©tallique) oĂč les particules de zĂ©olithe entrent en collision Ă grande vitesse et se fragmentent elles-mĂȘmes. Les rĂ©seaux cristallins (= structure interne du minĂ©ral) restent intacts et dĂ©ploient toute leur efficacitĂ©.
1 gramme de zĂ©olithe STEINKRAFT correspond Ă plus de 600 mÂČ de surface active â câest ce qui fait la diffĂ©rence.
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Bibliographie
- ValpotiÄ H. et al. (2017) : Additif alimentaire nanoporeux Ă base de clinoptilolite pour animaux d'importance vĂ©tĂ©rinaire. Periodicum Biologorum Vol. 119, n° 3, p. 159â172. DOI : 10.18054/pb.v119i3.5434
- Katsoulos P.D. et al. (2006) : Effets d'une alimentation Ă long terme supplĂ©mentĂ©e en clinoptilolite chez les vaches laitiĂšres sur l'incidence de la cĂ©tose, la production de lait et la fonction hĂ©patique. Veterinary Record 159(13), p. 415â418
- Katsoulos P.D. et al. (2005) : Effets de la supplĂ©mentation alimentaire Ă long terme en clinoptilolite sur lâincidence de la paralysie de la mise bas. American Journal of Veterinary Research 66(12), p. 2081â2085
- Karatzia M.A. et al. (2013) : La supplĂ©mentation alimentaire en clinoptilolite amĂ©liore lâĂ©tat Ă©nergĂ©tique, lâefficacitĂ© reproductive et augmente la production de lait chez les gĂ©nisses laitiĂšres. Animal Production Science 53, p. 234â239
- Katsoulos P.D. et al. (2009) : Effet de la supplĂ©mentation alimentaire Ă long terme en clinoptilolite sur la performance des chĂšvres laitiĂšres. American Journal of Veterinary Research 70(3), p. 346â352
- Papaioannou D.S. et al. (2002) : Ătude de terrain sur lâeffet du clinoptilolite sur la santĂ© et la performance des truies/primipares et de leur portĂ©e. Research in Veterinary Science 72(1), p. 51â59
- Kyriakis S.C. et al. (2002) : Ătudes expĂ©rimentales sur la sĂ©curitĂ© et lâefficacitĂ© de lâutilisation alimentaire dâun tuf riche en clinoptilolite chez les truies. Microporous and Mesoporous Materials 51, p. 65â74
- ValpotiÄ H. et al. (2016) : La supplĂ©mentation alimentaire en clinoptilolite module favorablement lâimmunitĂ© intestinale et systĂ©mique chez les porcs sevrĂ©s. Veterinary Medicine 61, p. 317â327. DOI : 10.17221/175/2015-VETMED
- Papaioannou D.S. et al. (2004) : Ătude de terrain sur lâeffet du clinoptilolite, seul ou en combinaison avec des antimicrobiens, sur la santĂ© et la performance des porcs sevrĂ©s, en croissance et en finition. Research in Veterinary Science 76, p. 19â29
- Mumpton F.A. (1985) : Utilisation des zéolithes en agriculture. Princeton University Press
- Toprak N.N. et al. (2016) : Effet de lâajout de zĂ©olithe micronisĂ©e aux concentrĂ©s pour agneaux sur la performance de croissance. South African Journal of Animal Science 46(3). DOI : 10.4314/sajas.v46i3.11
- Norouzian M.A. et al. (2010) : Effets de lâalimentation au clinoptilolite sur lâhĂ©matologie, la performance et la santĂ© des agneaux nouveau-nĂ©s. Biological Trace Element Research 137, p. 168â176
- Fratric N. et al. (2005) : Effet dâun adsorbeur minĂ©ral Ă base de clinoptilolite sur les IgG chez les veaux nouveau-nĂ©s. Acta Veterinaria (Beograd) 55, p. 11â21
- Karatzia M.A. et al. (2011) : Conférence internationale « Prophylaxie des maladies de troupeaux et de production », Leipzig, octobre 2011
- EFSA (2013) : Avis scientifique sur la sĂ©curitĂ© et lâefficacitĂ© du clinoptilolite dâorigine sĂ©dimentaire pour toutes les espĂšces animales. EFSA Journal 11, p. 3039â3052
- Hecht K. (2015) : Zéolithe. La force vitale de la roche mÚre. Spurbuchverlag, Baunach
Une autre question ?Â
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