🐄🐖🐑 Zeolith in der Viehwirtschaft: Was Studien wirklich zeigen

🐄🐖🐑 La zĂ©olithe dans l’élevage : ce que montrent rĂ©ellement les Ă©tudes

La zéolithe pour les bovins, les porcs, les moutons et les chÚvres

Des connaissances solides pour les agriculteurs — expliquĂ©es simplement

Tu as entendu parler de la zĂ©olithe. Par un voisin, un vĂ©tĂ©rinaire, peut-ĂȘtre par nous. Mais que dit la science, au juste ? Nous avons rassemblĂ© pour toi les Ă©tudes les plus importantes — avec de vrais chiffres, de vrais animaux, de vraies exploitations. Car nous pensons que comprendre pourquoi quelque chose fonctionne, c’est aussi lui faire confiance.

Qu’est-ce que la zĂ©olithe clinoptilolite — et pourquoi est-elle si particuliĂšre ?

La zĂ©olithe n’est pas un produit de laboratoire. C’est un minĂ©ral volcanique d’origine sĂ©dimentaire, enfoui dans la terre depuis des millions d’annĂ©es. Sa structure est microporeuse (= pleine de minuscules cavitĂ©s et passages — comme un immense labyrinthe dans un seul grain de sable). 1 gramme de zĂ©olithe STEINKRAFT possĂšde une surface intĂ©rieure active de plus de 600 mÂČ.

Cette structure en fait un Ă©changeur d’ions exceptionnel (= il Ă©change les substances nocives contre des minĂ©raux utiles). Comme le rĂ©sume le professeur Karl Hecht, docteur en mĂ©decine — l’un des chercheurs sur la zĂ©olithe les plus renommĂ©s dans le monde germanophone :

« Le rĂ©seau cristallin traverse le tube digestif relativement inchangĂ©, absorbe les substances nocives du corps et lui restitue des minĂ©raux. » — Prof. Karl Hecht, pionnier de la zĂ©olithe

La zĂ©olithe clinoptilolite est autorisĂ©e dans toute l’UE comme additif pour l’alimentation animale — sous le numĂ©ro E568, comme l’attestent les avis de l’EFSA (= AutoritĂ© europĂ©enne de sĂ©curitĂ© des aliments) de 2012 et 2013. Non toxique (= non nocive). Sans effets secondaires. Écologique.

L’article de synthĂšse de Valpotić et al. (2017), publiĂ© dans la revue scientifique renommĂ©e Periodicum Biologorum de l’UniversitĂ© de Zagreb, fait le point sur l’état de la recherche :

« Le CPL a Ă©tĂ© utilisĂ© avec succĂšs en biotechnologie animale et en mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire comme agent capable d’attĂ©nuer les mycotoxicoses, de prĂ©server la santĂ© intestinale, de rĂ©duire, prĂ©venir et traiter les maladies diarrhĂ©iques chez les animaux d’élevage, de diminuer le niveau de mĂ©taux lourds toxiques et d’ammoniac, et d’amĂ©liorer l’immunitĂ©, la santĂ© gĂ©nĂ©rale et les performances de croissance. » — Valpotić et al., Periodicum Biologorum, vol. 119, n° 3, 2017

🐄 Bovins & vaches laitiĂšres — ce que montrent rĂ©ellement les Ă©tudes

Étude 1 : 765 kg de lait en plus par vache — UniversitĂ© de Thessalonique, GrĂšce

C’est l’une des Ă©tudes les plus citĂ©es sur les effets de la zĂ©olithe chez les vaches laitiĂšres. Katsoulos et son Ă©quipe de l’UniversitĂ© Aristote de Thessalonique ont rĂ©parti 52 vaches Holstein en bonne santĂ© en trois groupes : un groupe a reçu 1,25 % de clinoptilolite dans son alimentation, un deuxiĂšme groupe 2,5 %, et le troisiĂšme n’a reçu aucune zĂ©olithe — il servait de groupe tĂ©moin (= groupe de comparaison). L’étude a commencĂ© quatre semaines avant la date prĂ©vue du vĂȘlage et s’est poursuivie jusqu’à la pĂ©riode de tarissement suivante. Des Ă©chantillons de sang ont Ă©tĂ© prĂ©levĂ©s et la quantitĂ© de lait mesurĂ©e chaque mois.

Le rĂ©sultat Ă©tait sans Ă©quivoque : le groupe dont l’alimentation contenait 2,5 % de zĂ©olithe a produit 9 273 kg de lait en 305 jours (= une pĂ©riode de lactation complĂšte), soit 765 kg de plus que le groupe tĂ©moin, qui en a produit 8 508 kg. En outre, ce groupe n’a enregistrĂ© qu’1 cas de cĂ©tose (= une maladie mĂ©tabolique dangereuse aprĂšs le vĂȘlage, dans laquelle la vache manque d’énergie et puise dans ses propres rĂ©serves de graisse) contre 7 cas de cĂ©tose dans le groupe tĂ©moin. Les valeurs hĂ©patiques sont restĂ©es dans la plage normale chez tous les animaux : la zĂ©olithe n’a eu aucun effet nĂ©gatif sur le foie.

« Les vaches du groupe B ont prĂ©sentĂ© significativement moins de cas de cĂ©tose clinique au cours du premier mois suivant le vĂȘlage et une production laitiĂšre totale plus Ă©levĂ©e. » — Katsoulos et al., Veterinary Record, 2006

Source : Katsoulos et al. (2006), Veterinary Record 159(13), S. 415–418

Étude 2 : zĂ©olithe protĂšge les vaches contre la fiĂšvre vitulaire

La fiĂšvre vitulaire (= fiĂšvre de lait, maladie potentiellement mortelle due Ă  une carence en calcium, peu aprĂšs le vĂȘlage, qui empĂȘche la vache de se lever) est un problĂšme coĂ»teux pour de nombreuses exploitations. Le mĂȘme groupe de chercheurs a montrĂ©, dans une autre Ă©tude portant sur 52 vaches Holstein, que les animaux ayant reçu de la clinoptilolite dans leur alimentation pendant une longue pĂ©riode avaient des taux de calcium, de phosphore et de magnĂ©sium dans le sang significativement (= de façon dĂ©montrĂ©e, et non par hasard) plus stables, prĂ©cisĂ©ment pendant la pĂ©riode la plus critique autour du vĂȘlage. La frĂ©quence des cas de fiĂšvre vitulaire a nettement diminuĂ©.

Source : Katsoulos et al. (2005), American Journal of Veterinary Research 66(12), S. 2081–2085

Étude 3 : 380 jours, de la gestation Ă  la lactation — l’étude la plus complĂšte

Karatzia et al. (2013) ont suivi 80 vaches Holstein gestantes du 210e jour de gestation jusqu’à la fin de la premiĂšre lactation (= pĂ©riode de production laitiĂšre), soit une pĂ©riode d’observation de 380 jours. Les vaches dont l’alimentation contenait du CPL prĂ©sentaient :

  • Meilleur statut Ă©nergĂ©tique (mesurable Ă  l’aide de la glycĂ©mie et des taux de cĂ©tones)
  • Bilan Ă©nergĂ©tique nĂ©gatif moins important (= la vache perd moins de rĂ©serves corporelles)
  • FertilitĂ© amĂ©liorĂ©e
  • Production laitiĂšre plus Ă©levĂ©e pendant la premiĂšre lactation

Source : Karatzia et al. (2013), Animal Production Science 53, S. 234–239

Étude 4 : 21 fois moins d’infections mammaires

Une Ă©tude de Đuričić et al. a suivi pendant plusieurs mois des vaches laitiĂšres en lactation (= vaches en pĂ©riode de production laitiĂšre active) ayant reçu du CPL. Le rĂ©sultat est frappant : les vaches tĂ©moins prĂ©sentaient un risque d’infections mammaires 21 fois plus Ă©levĂ© (= mammite, inflammation de la mamelle) que les vaches nourries avec du CPL. La composition du lait est restĂ©e stable, les numĂ©rations cellulaires (= indicateur de la santĂ© de la mamelle ; plus elles sont faibles, mieux c’est) ne diffĂ©raient pas de maniĂšre significative — mais le taux d’infection Ă©tait nettement plus faible.

« Les vaches tĂ©moins prĂ©sentaient un risque d’infections intramammaires 21 fois supĂ©rieur Ă  celui des vaches nourries avec du CPL. » — Đuričić et al., citĂ© dans Valpotić et al. (2017)

Étude 5 : les veaux ayant reçu de la zĂ©olithe — un systĂšme immunitaire plus fort dĂšs la naissance

La confĂ©rence « PrĂ©vention des maladies du troupeau » Ă  Leipzig (2011) a prĂ©sentĂ© trois essais de l’UniversitĂ© vĂ©tĂ©rinaire de Thessalonique. Lors du deuxiĂšme essai, 84 veaux nouveau-nĂ©s ont Ă©tĂ© rĂ©partis en trois groupes. Les veaux des groupes ayant reçu de la zĂ©olithe recevaient chaque jour 1–2 g de clinoptilolite par kg de poids corporel (PC).

RĂ©sultat : au cours des 6 premiers jours, 7 veaux tĂ©moins ont eu une diarrhĂ©e Ă  E. coli — contre seulement 3 veaux dans les groupes ayant reçu de la zĂ©olithe. La concentration d’anticorps (= substances de dĂ©fense du systĂšme immunitaire) aprĂšs 12, 24 et 48 heures Ă©tait significativement plus Ă©levĂ©e dans les groupes ayant reçu de la zĂ©olithe. À la fin de l’essai (60e jour), le poids corporel des animaux des groupes ayant reçu de la zĂ©olithe Ă©tait significativement supĂ©rieur Ă  celui du groupe tĂ©moin.

Fratric et al. (2005) l’ont confirmĂ© : les veaux ayant reçu du colostrum (= premier lait aprĂšs la naissance, riche en anticorps) contenant 5 g/L de CPL prĂ©sentaient, aprĂšs 6, 24 et 48 heures, des taux d’IgG significativement plus Ă©levĂ©s (= immunoglobuline G, le principal anticorps dans le sang) que les veaux n’ayant pas reçu de zĂ©olithe.

« La clinoptilolite a un effet bĂ©nĂ©fique dans la prĂ©vention de la diarrhĂ©e chez les veaux allaitĂ©s. » — Karatzia et al., confĂ©rence de Leipzig, 2011

Et lors du troisiĂšme essai, menĂ© sur 10 vaches fistulĂ©es au rumen (= vaches auxquelles un accĂšs chirurgical au rumen a Ă©tĂ© créé Ă  des fins de recherche) : la zĂ©olithe a empĂȘchĂ© le dĂ©veloppement d’une acidose ruminale latente (= acidification progressive du rumen — l’un des problĂšmes les plus frĂ©quents et les plus sous-estimĂ©s dans la production laitiĂšre). Le pH ruminal est restĂ© dans la normale chez les animaux testĂ©s. AprĂšs l’abattage, la paroi du rumen des animaux tĂ©moins prĂ©sentait des inflammations chroniques — chez les animaux ayant reçu de la zĂ©olithe : aucune altĂ©ration.

Source : Karatzia et al., confĂ©rence internationale de Leipzig, 2011 ; Fratric et al. (2005), Acta Veterinaria (Belgrade) 55, S. 11–21

🐖 Les porcs — ce que montrent rĂ©ellement les Ă©tudes

Étude 1 : 240 truies reproductrices, GrĂšce — la grande Ă©tude de terrain

Papaioannou, Kyriakis et leur Ă©quipe de l’universitĂ© de Thessalonique ont menĂ© l’une des Ă©tudes de terrain les plus remarquables sur les effets de la zĂ©olithe chez les porcs. 240 truies reproductrices et leurs portĂ©es ont Ă©tĂ© suivies pendant une longue pĂ©riode dans des conditions d’élevage rĂ©elles — rĂ©parties en groupes recevant de la clinoptilolite dans l’alimentation, des antibiotiques, les deux, ou aucun des deux.

Au cours de l’étude, il s’est avĂ©rĂ© que l’alimentation Ă©tait fortement contaminĂ©e par la zĂ©aralĂ©none (= une toxine produite par les moisissures qui nuit considĂ©rablement Ă  la fertilitĂ© des porcs et peut provoquer des fausses couches) — un problĂšme bien rĂ©el dans de nombreuses exploitations, mais qui passe inaperçu.

RĂ©sultat : malgrĂ© l’exposition aux mycotoxines (= toxines produites par les moisissures), les truies nourries avec de la clinoptilolite ont affichĂ© de meilleures performances reproductives. Le gain de poids quotidien des porcelets s’est amĂ©liorĂ© de façon mesurable, tout comme l’indice de conversion alimentaire (= quantitĂ© d’aliments nĂ©cessaire Ă  l’animal pour prendre 1 kg), et ce Ă  plusieurs stades de croissance.

« Aucun effet indĂ©sirable liĂ© Ă  l’utilisation du CPL n’a Ă©tĂ© observĂ© pendant les pĂ©riodes critiques de gestation et de lactation chez les truies. En revanche, leurs paramĂštres de reproduction se sont amĂ©liorĂ©s et l’impact des aliments contaminĂ©s par la zĂ©aralĂ©none sur l’efficacitĂ© reproductive a Ă©tĂ© attĂ©nuĂ©. » — Kyriakis et al. (2002), Microporous and Mesoporous Materials

Source : Papaioannou et al. (2002), Research in Veterinary Science 72(1), S. 51–59 ; Kyriakis et al. (2002), Microporous and Mesoporous Materials 51, S. 65–74

Étude 2 : 450 truies — moins de mastite, une meilleure fertilitĂ©

Une autre Ă©tude de terrain menĂ©e auprĂšs de 450 truies reproductrices a montrĂ© que les truies nourries avec du CPL avaient un taux de mise bas plus Ă©levĂ© (= davantage de truies mettaient bas avec succĂšs), que davantage de truies revenaient Ă  temps en Ɠstrus (= cycle de chaleurs) et que l’incidence de la mastite (= inflammation de la mamelle), de la fiĂšvre et de la perte d’appĂ©tit Ă©tait nettement plus faible.

Source : Papaioannou et al. (2002), Research in Veterinary Science 72, S. 51–59

Étude 3 : dix fois moins de germes dans l’intestin — un systùme immunitaire plus fort chez les porcelets

Valpotić et al. (2016) ont Ă©tudiĂ© 40 porcelets sevrĂ©s (= rĂ©cemment sĂ©parĂ©s de leur mĂšre) pendant 35 jours. Par rapport au groupe tĂ©moin, le groupe recevant 0,5 % de CPL dans l’alimentation prĂ©sentait :

  • Poids corporel significativement plus Ă©levĂ© Ă  la fin de l’essai
  • GravitĂ© plus faible de la diarrhĂ©e (= les animaux tombaient moins souvent malades et se rĂ©tablissaient plus vite)
  • Charge bactĂ©rienne plus faible dans l’intestin grĂȘle : 19 × 10⁷ UFC/ml contre 19 × 10⁞ UFC/ml — cela signifie dix fois moins de germes nocifs dans l’intestin des porcelets Ă  la zĂ©olithe
  • Davantage de cellules immunitaires dans la muqueuse intestinale — le systĂšme immunitaire (= les dĂ©fenses naturelles de l’organisme) Ă©tait mesurablement plus fort.

« Les porcs nourris au CPL avaient un poids corporel significativement plus Ă©levĂ© ; le score total de gravitĂ© de la diarrhĂ©e Ă©tait plus faible chez les porcs traitĂ©s au CPL, tout comme la charge bactĂ©rienne totale dans le jĂ©junum (19 × 10⁷ contre 19 × 10⁞ UFC/mL). » — Valpotić et al. (2016), Veterinary Medicine 61, S. 317–327

Source : Valpotić et al. (2016), DOI : 10.17221/175/2015-VETMED

Étude 4 : 720 porcelets pendant 136 jours — croissance et santĂ©

Dans une vaste Ă©tude de terrain portant sur 720 porcelets sevrĂ©s pendant 136 jours, les porcelets CPL ont bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une meilleure prise de poids et d’une meilleure conversion alimentaire entre le jour 25 et le jour 70. Le taux de mortalitĂ© Ă©tait nettement plus faible dans le groupe zĂ©olithe.

Source : Papaioannou et al. (2004), Research in Veterinary Science 76, S. 19–29

Étude 5 : porcs Yorkshire pendant 79 jours — 25% de prise de poids en plus

Une Ă©tude classique de Mumpton (1985) portant sur des porcs Yorkshire pendant 79 jours a montrĂ© que la prise de poids des jeunes et des animaux adultes Ă©tait 25% supĂ©rieure Ă  celle des animaux tĂ©moins. L’efficacitĂ© alimentaire (= la capacitĂ© de l’aliment Ă  ĂȘtre transformĂ© en masse corporelle) Ă©tait 35% meilleure chez les jeunes porcs et encore 6% meilleure chez les animaux plus ĂągĂ©s.

« Les aliments supplĂ©mentĂ©s en zĂ©olites ont permis d’obtenir une efficacitĂ© alimentaire environ 35% supĂ©rieure Ă  celle des rations normales chez les jeunes porcs. » — Mumpton (1985)

Étude 6 : diarrhĂ©e stoppĂ©e — les porcelets se rĂ©tablissent en quelques jours

Mumpton (1985) a Ă©galement rapportĂ© que les porcelets atteints de diarrhĂ©e voyaient leurs symptĂŽmes rĂ©gresser en quelques jours aprĂšs l’ajout de zĂ©olithe Ă  leur alimentation. AprĂšs 7 jours, les selles Ă©taient Ă  nouveau fermes et normales. Tous les porcelets ont retrouvĂ© un appĂ©tit sain, sans effets nĂ©gatifs dus Ă  la zĂ©olithe.

Une Ă©tude de la station expĂ©rimentale d’élevage d’Ichikawa a montrĂ© que lorsque des truies gestantes recevaient quotidiennement 400 g de clinoptilolite (de la conception jusqu’à la fin d’une pĂ©riode de sevrage de 35 jours), les porcelets avaient presque tous Ă©chappĂ© Ă  la diarrhĂ©e, alors que d’autres porcelets nĂ©s au mĂȘme moment Ă©taient fortement touchĂ©s. À la fin de la pĂ©riode de sevrage, les porcelets du groupe zĂ©olithe pesaient 65–85% de plus que les porcelets tĂ©moins.

« L’effet revitalisant de la zĂ©olithe se transmet de la mĂšre Ă  sa progĂ©niture et augmente le taux de croissance et la prise de poids des porcelets pendant la pĂ©riode de sevrage. » — Mumpton (1985)

Pourquoi le lisier de porc en tire particuliĂšrement profit

Le lisier de porc contient une proportion d’ammoniac nettement plus Ă©levĂ©e, de 60 Ă  70 %, que le lisier bovin (50 Ă  60 %). Cela signifie : plus d’odeurs, davantage d’émissions de NH₃ (= l’ammoniac s’échappe dans l’air au lieu de rester dans le sol), plus de pression de la part des voisins et des autoritĂ©s — et, en mĂȘme temps, davantage d’engrais azotĂ© perdu.

La zĂ©olithe fixe cet azote ammoniacal dans le lisier avant qu’il ne s’échappe. RĂ©sultat : un lisier permettant d’atteindre jusqu’à 80 % d’utilisation de l’azote dans les champs — nettement plus qu’en l’absence de traitement. Ce qui est bon pour le sol l’est aussi pour le voisinage.

🐑 Moutons & agneaux — ce que les Ă©tudes montrent vraiment

Étude 1 : agneaux nourris Ă  la zĂ©olithe — moins de diarrhĂ©e, meilleure croissance

Norouzian et al. (2010) ont Ă©tudiĂ© 30 agneaux nouveau-nĂ©s de race Balouchi pendant 42 jours. Les agneaux ont reçu 1,5 % ou 3 % de CPL dans leur alimentation. Le rĂ©sultat Ă©tait sans Ă©quivoque : la gravitĂ© de la diarrhĂ©e Ă©tait moindre, la consistance des selles (= aspect des selles) meilleure, et la prise de poids quotidienne Ă©tait plus importante — particuliĂšrement dans le groupe Ă  3 %.

Source : Norouzian et al. (2010), Biological Trace Element Research 137, S. 168–176

Étude 2 : agneaux mĂ©rinos pendant 60 jours — UniversitĂ© d’Ankara, Turquie

Toprak et al. (2016), publiĂ©s dans le South African Journal of Animal Science, ont Ă©tudiĂ© pendant 60 jours 25 agneaux Merinos × Ile de France ĂągĂ©s de 4 mois, avec de la zĂ©olithe micronisĂ©e (= rĂ©duite en trĂšs fines particules) ajoutĂ©e Ă  l’aliment concentrĂ©. Les dosages Ă©taient de 0 %, 1 %, 2 % et 3 %.

Le rĂ©sultat est sans Ă©quivoque : jusqu’à 2 % de zĂ©olithe n’a eu aucun effet nĂ©gatif sur la croissance, le poids Ă  l’abattage et le poids de la carcasse. À 3 %, ces valeurs ont baissĂ© — le dosage sĂ»r et efficace se situe donc entre 1 et 2 %. La teneur totale en protĂ©ines du sĂ©rum (= partie liquide du sang) a augmentĂ© avec la zĂ©olithe — signe d’une amĂ©lioration du mĂ©tabolisme des protĂ©ines et, par consĂ©quent, de la qualitĂ© de la viande.

« L’ajout de MZ jusqu’à 2 % de l’aliment de croissance destinĂ© aux agneaux sevrĂ©s n’a pas eu d’effet nĂ©gatif sur les performances des animaux ni sur le rendement carcasse. » — Toprak et al. (2016), South African Journal of Animal Science 46(3)

Source : Toprak et al. (2016), South African Journal of Animal Science, DOI : 10.4314/sajas.v46i3.11

Étude 3 : Ă©tudes australiennes — plus de laine, meilleure croissance

Plusieurs Ă©tudes australiennes — Pond et al. (1984, 1989), Fenn & Leng (1989), Murray et al. (1990) — dĂ©montrent que les moutons ayant reçu de la zĂ©olithe ou de la bentonite (= minĂ©ral argileux apparentĂ©) ont prĂ©sentĂ© une prise de poids mesurablement plus importante et une production de laine plus Ă©levĂ©e. Le statut minĂ©ral (= apport de minĂ©raux essentiels Ă  l’organisme) s’est nettement amĂ©liorĂ© dans toutes les Ă©tudes.

🐐 ChĂšvres — ce que montrent les Ă©tudes

Étude à long terme sur 420 jours

Katsoulos et al. (2009) ont suivi 72 chĂšvres laitiĂšres (croisement Saanen) pendant 420 jours, avec 2,5 % de CPL dans l’alimentation. RĂ©sultat : une teneur en matiĂšres grasses du lait plus Ă©levĂ©e, un nombre de cellules somatiques plus faible (= CCS — plus il est bas, plus la mamelle est saine et meilleure est la qualitĂ© du lait) — sans aucun effet nĂ©gatif sur les vitamines (A, E), les oligo-Ă©lĂ©ments ou les paramĂštres hĂ©patiques.

« Les chĂšvres laitiĂšres ayant reçu des CPL prĂ©sentaient une teneur en matiĂšres grasses du lait plus Ă©levĂ©e et un nombre de cellules somatiques plus faible, sans aucun effet indĂ©sirable. » — Katsoulos et al. (2009), American Journal of Veterinary Research

Source : Katsoulos et al. (2009), American Journal of Veterinary Research 70(3), S. 346–352

Les points communs à toutes les études

Il ne s’agit pas de recherches en laboratoire menĂ©es dans des conditions artificielles. Ce sont des Ă©tudes Ă  long terme — sur plusieurs semaines et plusieurs mois, avec de vrais animaux dans de vrais Ă©levages, toujours avec des groupes tĂ©moins et des donnĂ©es prĂ©cises : analyses sanguines, examens tissulaires, contrĂŽles du poids, observations comportementales, analyses bactĂ©riologiques.

Les dosages varient entre 0,5 % et 2,5 % de la quantitĂ© totale d’aliments — un effort relativement modeste au regard des effets obtenus.

La revue de l’UniversitĂ© de Zagreb rĂ©sume la situation :

« Les zĂ©olithes naturels et modifiĂ©s, en particulier les CPL, devraient ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme des matĂ©riaux nanoporeux prĂ©sentant un formidable potentiel d’application en mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire, notamment dans l’élevage. » — Valpotić et al. (2017), Periodicum Biologorum

Et le plus beau, c’est que le zĂ©olithe agit en circuit fermĂ©. Ce qui est Ă©pandu dans l’étable ou donnĂ© en alimentation aujourd’hui enrichit le lisier demain — et restitue au sol les nutriments qui y restent au lieu de s’échapper dans l’air. De l’étable aux champs. Comme la nature l’a voulu.

« Qui d’autre que la nature pouvons-nous interroger pour savoir comment fonctionne la vie ? » — Helmut Schirmbrand, fondateur de Kalkmeister & STEINKRAFT

La qualitĂ© STEINKRAFT — pourquoi le procĂ©dĂ© de broyage est dĂ©terminant

Tous les zéolithe ne se valent pas. La finesse du broyage et la pureté de la matiÚre premiÚre sont déterminantes. Comme le précise le document STEINKRAFT « zéolithe pour les animaux » :

« Plus les structures cristallines du zĂ©olithe sont finement broyĂ©es et pulvĂ©risĂ©es, plus sa surface d’action est grande, en particulier sa surface interne active. »

STEINKRAFT utilise l’Air2Air Activation Technology — un procĂ©dĂ© de broyage tribomĂ©canique (= fondĂ© sur le frottement, sans abrasion mĂ©tallique), dans lequel les particules de zĂ©olithe se heurtent Ă  grande vitesse et se pulvĂ©risent elles-mĂȘmes. Les rĂ©seaux cristallins (= la structure interne du minĂ©ral) restent intacts et dĂ©ploient tout leur potentiel.

1 gramme de zĂ©olithe STEINKRAFT Ă©quivaut Ă  plus de 600 mÂČ de surface active — c’est ce qui fait la diffĂ©rence.

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En savoir plus

  • Ce dont les animaux ont vraiment besoin – le professeur Hecht parle de zoopharmacognosie et de zĂ©olithe
  • La zĂ©olithe – le produit miracle de l’élevage bovin
  • La zĂ©olithe dans l’élevage porcin – ce qui se passe rĂ©ellement
  • Fixation du NH₃ dans le lisier : recommandations concrĂštes
  • STEINKRAFT, une rĂ©ussite : hygiĂšne animale Ă  la zĂ©olithe en pratique

Références

  • Valpotić H. et al. (2017) : Additif alimentaire nanoporeux Ă  base de zĂ©olithe clinoptilolite pour les animaux d’importance vĂ©tĂ©rinaire. Periodicum Biologorum Vol. 119, No. 3, S. 159–172. DOI: 10.18054/pb.v119i3.5434
  • Katsoulos P.D. et al. (2006) : Effets de l’administration Ă  long terme d’un rĂ©gime supplĂ©mentĂ© en clinoptilolite aux vaches laitiĂšres sur l’incidence de la cĂ©tose, la production laitiĂšre et la fonction hĂ©patique. Veterinary Record 159(13), S. 415–418
  • Katsoulos P.D. et al. (2005) : Effets d’une supplĂ©mentation alimentaire Ă  long terme en clinoptilolite sur l’incidence de la parĂ©sie puerpĂ©rale. American Journal of Veterinary Research 66(12), S. 2081–2085
  • Karatzia M.A. et al. (2013) : La supplĂ©mentation alimentaire en clinoptilolite amĂ©liore le statut Ă©nergĂ©tique et l’efficacitĂ© reproductive, et augmente la production laitiĂšre des gĂ©nisses laitiĂšres. Animal Production Science 53, S. 234–239
  • Katsoulos P.D. et al. (2009) : Effet d’une supplĂ©mentation alimentaire Ă  long terme en clinoptilolite sur les performances des chĂšvres laitiĂšres. American Journal of Veterinary Research 70(3), S. 346–352
  • Papaioannou D.S. et al. (2002) : Étude sur le terrain de l’effet de la clinoptilolite sur l’état de santĂ© et les performances des truies/truies primipares et de leurs portĂ©es. Research in Veterinary Science 72(1), S. 51–59
  • Kyriakis S.C. et al. (2002) : Études expĂ©rimentales sur la sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© de l’utilisation alimentaire d’un tuf riche en clinoptilolite chez les truies. Microporous and Mesoporous Materials 51, S. 65–74
  • Valpotić H. et al. (2016) : La supplĂ©mentation alimentaire en clinoptilolite module favorablement l’immunitĂ© intestinale et systĂ©mique des porcs sevrĂ©s. Veterinary Medicine 61, S. 317–327. DOI : 10.17221/175/2015-VETMED
  • Papaioannou D.S. et al. (2004) : Étude de terrain sur l’effet de la clinoptilolite, seule ou associĂ©e Ă  des antimicrobiens, sur l’état de santĂ© et les performances des porcs sevrĂ©s en croissance et en finition. Research in Veterinary Science 76, S. 19–29
  • Mumpton F.A. (1985) : Utilisation des zĂ©olites en agriculture. Princeton University Press
  • Toprak N.N. et al. (2016) : Effet de l’ajout de zĂ©olithe micronisĂ©e Ă  l’aliment concentrĂ© des agneaux sur leurs performances de croissance. South African Journal of Animal Science 46(3). DOI : 10.4314/sajas.v46i3.11
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  • Fratric N. et al. (2005) : Effet d’un adsorbant minĂ©ral Ă  base de clinoptilolite sur les IgG chez les veaux nouveau-nĂ©s. Acta Veterinaria (Beograd) 55, S. 11–21
  • Karatzia M.A. et al. (2011) : ConfĂ©rence internationale « Prophylaxie des maladies des troupeaux et de production », Leipzig, octobre 2011
  • EFSA (2013) : avis scientifique sur la sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© de la clinoptilolite d’origine sĂ©dimentaire pour toutes les espĂšces animales. EFSA Journal 11, S. 3039–3052
  • Hecht K. (2015) : zĂ©olithe. La force vitale de la roche primitive. Spurbuchverlag, Baunach

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À propos de l’autrice

Michaela Schirmbrand-Pfeiffer

Michaela Schirmbrand-Pfeiffer

Co-fondatrice de STEINKRAFT · Psychologue et consultante en organisation

J’ai grandi dans une ferme, et cela m’a profondĂ©ment marquĂ©e. Mon pĂšre a passĂ© des dĂ©cennies Ă  observer et Ă  tester la zĂ©olithe dans les exploitations agricoles. Aujourd’hui, STEINKRAFT existe avec pour objectif de mettre cet extraordinaire minĂ©ral volcanique en pratique.

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